Revenir en haut Aller en bas



 

[Animation] Conseil des cités libres

 :: Archives :: Archives RP Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Dim 28 Mai - 13:29
Pour votre information...
Il n'y a pas besoin de s'inscrire ou de demander à qui que ce soit avant de poster à l'animation, simplement répondre! Vous pouvez tout de même aviser les gens avec qui vous interagissez, ce serait gentil Wink


Toutes ces disparitions étranges, et maintenant la prise de Qohor! Voilà qui semblait vouloir justifier les enlèvements d’enfants, mais là, les Prêtres Rouges allaient vraiment trop loin. Les dirigeants et de nombreux nobles de toutes les cités libres se réunissaient à Pentos, à cause de sa localisation centrale, pour discuter de la marche à suivre. Qui voulait empêcher la progression des évangélistes, et qui irait au contraire les assister? Gareth craignait de savoir ce qu’en pensait chaque dirigeant de cité, car immanquablement, certains allaient être pour, d’autres contres, et peu importe comme se déroulerait cette rencontre, le magister de Pentos se doutait que cela finirait en guerre. L’équilibre des cités libres était déjà précaire, alors il n’aimait pas du tout la tournure que prenaient les événements.

Et lui, ce qu’il en pensait? Bien que priant lui aussi le Maître de Lumière et ne pouvant s’empêcher de voir d’un bon œil la montée de la croyance pour R’hollor, Gareth restait très récalcitrant aux méthodes utilisées par les Prêtres Rouges… Mais comment s’y opposer sans risquer de servir d’exemple au bucher? Le marchand ne savait pas de quel côté se ranger, ses sentiments à l’égard de la situation étant plutôt ambigü. Étant lui-même père deux fois, il ne pouvait imaginer la colère ressenti par les parents dont les enfants avaient été enlevés, et maudissait cette méthode abjecte, alors qu’il aurait été plus simple et surement tout aussi efficace d’expliquer aux parents pourquoi les petits devaient aller à la Tour. Souvent, les parents eux-mêmes étaient dépassés lorsqu’un de leur enfant naissait magique et ne savait qu’en faire, une solution n’aurait pu que leur plaire! Mais les Prêtres Rouges avaient choisis la violence et lle crime pour arriver à leurs fins… D’un autre côté… Gareth considérait aussi que ce serait du gaspillage de laisser ses enfants à eux-mêmes, ou les laisser entre les mains d’une autre religion, d’hérétiques qui gaspilleraient ces talents à un faux Dieu.

Bon, il avait déjà mal à la tête, et ce n’était même pas encore commencé! Un boucan incroyable s’élevait de la grande salle à manger du palais de Pentos, où s’agglutinaient tous les nobles des cités libres venus discuter de la situation. Normalement utilisée pour les grandes réceptions, la salle à manger servirait aujourd’hui de salle de Conseil, la véritable pièce du Conseil des Magisters de Pentos étant bien trop petite pour la centaine d’individus qu’ils étaient. Tout le monde parlait en même temps, argumentant déjà, des querelles commençaient à s’élever ici et là alors que les idées se contredisaient. Bref, rien pour aider Gareth, qui avait déjà cette dispute avec lui-même dans sa tête…

-SILENCE! gronda-t-il, autoritaire, en cognant trois coups sur sa table.

Naturellement autoritaire et imposant, celui qui n’était autrefois qu’un pauvre prolétaire, devenir riche par chance (et détermination) arriva à obtenir magiquement le calme. Théoriquement, il n’y avait personne pour présider l’assemblée, puisque tous voulaient le faire, chacun se considérant plus important que son voisin. Étant celui ayant parlé le plus fort, Gareth devenait, momentanément du moins, le centre de l’attention.

-Bon. Est-ce qu’on peut commencer à discuter avant de se battre? Vous êtes tous venus pour cela, et vous vous querellez au lieu de diriger une vraie conversation! On est tous au courant des conditions qui nous ont amenés à nous réunir, probablement pour la première fois depuis le fameux Fléau de Valyria, alors je ne vais pas m’éterniser là-dessus. Un à la fois, je veux vous entendre. Quelle est l’opinion de votre cité à l’égard de la situation de Qohor, et quelle solution proposez-vous? … NON J’AI DIS UN À LA FOIS!

De vrais enfants, ils s’étaient à nouveau mis à tous parler en même temps… Ils n’allaient jamais finir!
Invité
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
Ven 28 Juil - 23:45


Il avait été convié à une grande réunion en Pentos, où de nombreux dirigeants, Nobles et hommes d’affaires fortunés se rassemblaient pour discuter de la prise de Qohor, mais aussi des kidnappings d’enfant dit magiques par les Prêtres Rouges. Le but de ce rassemblement était de savoir qui désirait empêcher la progression des évangélistes et qui désirait les assister. En vue de ce qu’ils avaient fait de Qohor ainsi que de ceux qui avaient tenté de leur tenir tête, sans compter qu’il avait participer à la tentative de repoussé les Prêtes Rouges des territoires de ses alliés politiques lorsqu’il n’étant encore qu’un bon soldat, Ézekiel avait déjà clairement la position de Braavos là-dessus. Concernant la Maison de Noir et de Blanc, il était plus qu’évident, que l’arrivé de ces vénérateurs était perçus d’un mauvais œil. Si par la présence de d’autres religions –ou secte- en Braavos n’avait jamais interféré avec le Temple vénérant le Dieu de la Mort, il était maintenant assez clair en soit que le but des Prêtres Rouges n’étaient pas de partager Essos, mais bien de l’assimiler. Chose qui ne passait pas plus auprès des membres de sa Guilde.

Ainsi donc, son idée était déjà bien clair, avant même qu’il ne quitte sa Cité. Il était hors de question de laissé ces Prêtres brûler vif des innocents au nom d’un Dieu et arracher des enfants à leur famille. Le seul problème était de savoir ce que cela en coûterais. Il avait vue Qohor se faire prendre, il avait été présent et y avait récolté lui-même quelques bonnes blessures. Il leur faudrait bien plus que de bons chevaux et une volonté de fer pour les vaincre et là était le problème. Assis sur sa chaise à la table, le jeune Sealord fixait le centre de table devant lui alors qu’il tenait une coupe de vin rouge qu’il faisait, à la vue des autres, distraitement tournoyer afin de crée un tourbillons en son milieu. Tout comme lors de son élection il n’y a que peu de temps, il semblait être l’un des rare en totale maîtrise de sa personne. À voir aller les dirigeant des autres Cité, il n’avait aucun mal à comprendre pourquoi il y avait pour certains une aussi grande tension politiques et que l’équilibre était très, très précaire. Certes, chacune des Cités s’auto-suffisait, bien qu’il comptait, en cette réunions, jeter un œil sur les futures alliances plus sérieuses possible et maintenir les bonnes ententes avec d’autres, puisque visiblement, en vue du futur à venir, cela serait peut-être primordial… Ou problématique.

Ce fut le Magister Gareth Morassi, leur Hôte en Pentos qui brisa le chaos en sommant toutes les personnes présente au silence. Ézekiel se contenta de tourner lentement la tête en sa direction, plongeant son regard émeraude sur celui-ci tout en prenant une gorgée de vin. Évidemment, l’envie y avait été aussi, seulement, il préférait se faire discret, voire surtout poser. Il n’avait jamais été du genre à s’énervé malgré la potentielle gravité de la situation. Hurler et gesticuler dans tous les sens sans apporter quoi que ce soit de constructif ce n’étais pas digne du Lord de Braavos, tout comme du Maître des Sans-Visages, mais bon, ça, c’était un détail qui échappait à tous, sauf lui.

Lorsque Morassi entama la conversation, Ézekiel laissa échapper un bref gloussement qui força quelques Dirigeant et/ou Nobles à tourner leurs têtes vers lui quelques secondes. Il se contenta d’hausser les épaules. Après tout, il avait raisons. Ils avaient tous l’air d’une bande de gamin qui se chamaillait pour la meilleure bille alors que là n’étais pas la réelle raison de leur présence ici, tout comme régler de vieilles querelles inutiles. Bien entendu, lorsque celui-ci demanda alors la position de tous et chacun, une cohue s’éleva aussitôt. Tous étaient désireux de parler en même temps à un point tel que Gareth dû, encore une fois, rappeler au calme. Une fois chose faite, balayant les visages présents d’un regard circulaire, Ézekiel s’avança sur sa chaise, abandonnant sa coupe et posant ses coudes sur la table devant lui.

-Braavos à tenter de porter assistance à Qohor lors de la prise de la Cité par les Prêtres Rouges. Non seulement nous sommes arrivés trop tard -notamment dû à ce flagrant manque de communication entre chacune des Cités Libres-, mais ces êtres magiques son assurément un danger directe pour les Cités quoi qu’ils en disent et sans doute pas uniquement celles-ci. Braavos est une Cités ouverte et multiculturelle où toutes religions pouvait y être pratiquer seulement, nous n’approuvons pas la violence utilisé par les Prêtres Rouges, ni le kidnapping d’enfant -que nous présumons êtres associer à l'arrivé de ces Sorcier et de leur Tour, n'est-ce pas?-, ni l’immolation d’innocents et de personnes ne voulant plier l’échine devant eux. Face à leurs actes, nous devons, comme vous tous faire un choix. Ils bannissent tous les hérétiques par le feu. Ai-je besoin de vous évoquer la définition du mot ‘’hérétique’’ ou de vous décrire ce que j’y est vue en Qohor dans le cadre de mes précédentes fonctions?

Ézekiel pris une pause, en profitant pour hydrater sa gorge avec une autre gorgée de vin afin de laissé les divers Dirigeant mijoté ses mots. Le silence était tombé, l’ont semblait réfléchir à ses propos, ou le juger, surtout, fort probablement. Il n’en avait cure et le Sealord qu’il représentait non plus. L’heure était bien plus grave que ce qu’ils semblaient pour la majorité réaliser, trop endoctriner et aveugler par la sécurité de leur richesse qui n’était rien face à la Mort elle-même. Braavos ne plierait pas l’échine et comptais même, pour la première fois, interdire une pratique... La Cité était puissante et elle ne serait très certainement pas la première à tomber, si tout le monde choisissait de la jouer solo et indépendant comme par le passé. Il craignait seulement que trop se rallient à la cause de ces Sorciers priant ce ‘’Maître de la Lumiere’’ que ce soit par croyance, mais surtout par peur. C’était ironique, étant donné le Dieu que lui-même vénérait.

-J’imagine que cela n’est pas nécessaire. En ce qui me concerne, leurs intentions sont suffisamment claires pour le peu que j’en est vue. Les ancêtres de Braavos ont fui l’esclavage et ont bâti la Cité avec une vision importante de la liberté. Nous ne comptons pas laissé Braavos tomber entre les griffes d’une idéologie qui semble visiblement étendre son évangélisation de gré ou de force sur les Cités d’Essos et nous assurerons soutiens aux autres cités partageant notre vision.

Il était certain de ses hypothèses. Il fallait avoir été en Qohor pour le croire aussi durement qu’il pouvait en être convaincu pour l’heure. Il était hors de questions qu’ils envahissent Braavos, hors de questions qu’ils aient une voix quelconque pouvant leur donner le pouvoir de retirer les droits des dirigeants, des autres religions, des habitants, tout comme leurs enfants. Surtout que, ces enfants avaient peut-être une place dans la Guilde des Sans-Visages… Quand au soutien offert, bien entendu, il n'en mentionna pas plus que nécessaire, mais c'étais évident que cela devait être réciproque, bien que Braavos n'avait rien à envier de la puissance des autres Cités.
♔ Maître des Sans-Visages
♔ Sealord de Braavos
avatar
Voir le profil de l'utilisateur


«The world is full of precious souls wearing masks to hide the pain.»
Revenir en haut Aller en bas
Ven 11 Aoû - 14:42
Lors de la prise de Qohor, Pentos faisait partie des cités n’ayant pas réagit, préférant rester dans le «gris» au travers ce conflit : et pour cause, de nombreux habitants de cette cité étant de fervents croyants de R’hollor, ils ne désiraient pas s’y opposer, même si peu approuvaient les méthodes employées. Gareth, donc, n’avait pas participé au combat (bien qu’il était fier d’être aussi bon marchand que guerrier) et restait également sagement dans le gris quant à son opinion sur les Prêtres rouges et leur évangélisation : c’était plutôt clair pour lui, Pentos prendrait le camp de la majorité, celui qui aurait le plus de chances de l’emporter, une décision basée sur la stratégie et la survie, plutôt que sur les valeurs. Évidemment, cette absence de réaction pouvait être très mal perçue, voire être considérée comme lâche, mais la sécurité des leurs était en jeu, il était hors de question de risquer… «de se brûler» inutilement.

Un long silence traîna après la cohue que Gareth avait fait taire sèchement, alors qu’un instant plus tôt tous voulaient donner leur point de vue en même temps, il semblait maintenant que nul n’osait se lancer le premier à annoncer la possibilité d’impliquer ou non leur cité dans ce conflit. Visiblement, il n’était pas le seul à marcher sur des œufs, à craindre de trop en dire et vouloir attendre de vérifier l’allégence de tout un chacun avant de se prononcer. Ce fut le Sealord de Braavos qui brisa enfin la glace, évidemment, celui-là était contre la Tour, c’était évident, l’armée de la cité libre la plus puissante d’Essos avait tenté de protéger les habitants et dirigeants de Qohor, sans succès. Le ton utilisé lorsqu’Éezekiel mentionna que c’était un manque de communication entre les diverses cités qui avait engendré cet échec était fortement accusateur, mais le magister de Pentos ne réagit nullement, aucun trait de son visage ne tiqua, impassible.

Personne ne réagit à la question du Sealord, évidemment, il n’était pas nécessaire pour quiconque d’avoir des descriptions, la torture par le feu était facile à imaginer. Ézekiel pris tout de même son temps pour boire, laissant tous mijoter ses propos, avant de poursuivre. Évidemment, ne pas avoir le soutien de Braavos était important dans la balance pour l’opinion de Pentos, et Gareth jeta un œil à ses co-magisters pour s’assurer qu’ils se comprennaient tous.

-Que le Maître ait pitié de nos âme à tous… marmonna-t-il en s’adressant à R’hollor, les yeux au plafond. Évidemment, je doute que quiconque ici approuve les gestes qui ont été commis, Qohor est une cité libre comme toutes les autres, et a été sauvagement soumise, sans compter les enfants disparus… Seulement, il faut faire attention, comment pouvons-nous contrer de telles puissances avec nos armes? Il faudrait tous se rallier contre la Tour, et encore, je ne parierais même pas sur notre succès. Votre idéologie est belle, Lord Ézekiel, mais réalisable?

Gareth tourna son regard vers les dirigeants et nobles dont il était certain de la religion, notamment les Triarch de Volantis, mais comme aucun ne semblait encore prêt à marquer son opinion de soutenir la Tour, face à la position évidente de la plus forte des cités, il reporta son attention sur le Sealord de Braavos.

-Et puis, il ne faut pas oublier qu’une forte proportion des habitants des neuf cités prient le Maître de Lumière, comme je ne doute pas que nous sommes nombreux dans cette salle. Offusquer les Prêtres, les représentants de R’hollor dans notre monde, peut en effrayer plus d’un dans l’aspiration à la vie éternelle. Se mettre sur le chemin des Sorciers, c’est se rebeller contre un Dieu, c’est jouer à un jeu dangereux. Dans cette situation, Pentos peut difficilement mettre en danger la vie des siens, surtout sachant que nos rangs sont fortement remplis de partisans, leur fidélité n’est pas nécessairement acquise contre leurs croyances.

L’air douteux, le noble marchand haussa les épaules, comme désolé de ne pouvoir être d’aucune aide, comme s’il ne s’était pas lui-même lié les mains pour éviter de s’impliquer.

-À moins que vous ayez une solution magique à nous proposer qui nous garantirait à la fois la victoire contre cette puissance au-delà de nos limites et qui n’impliquerait pas de trahir nos croyances…
Invité
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
Lun 14 Aoû - 16:26


Des lâches, voilà comment Ézekiel ne pouvait s’empêcher de percevoir les autres dirigeants des Cités, pour la grande majorité. À mesure qu’il parlait, il pouvait deviner certaines pensées à travers les regards qui c’étaient poser sur lui. Certains semblaient être en accord soit, les mêmes Cités étant de proches alliés, mas trop craintif pour l’heure pour l’affirmé devant tous et chacun. Sans doute même que certains viendraient le voir hypocritement après la réunions pour lui mentionner qu’ils aimeraient faire quelque chose, mais qu’ils ne peuvent pas, évoquant des excuses aussi absurde les unes des autres. Il soupira bien malgré lui. Il ne put s’empêcher de tiquer lorsque le Magister mentionna que Qohor est une Cités libre. Car visiblement, elle ne l’était plus. Ne voyaient-ils pas? Il se contenta de prendre une gorgée de sa coupe et de faire un signe  vif de la main, laissant transparaître volontairement son agacement afin qu’un serveur s’empresse de la lui remplir. Il devait bien toujours jouer le jeu de celui qui boit trop, joue trop, baise trop… Et pourtant, il n’y avait pas que ce genre de réputation qui le précédait. Il était d’une efficacité sans borne et ça, tout le monde le savait.

Ainsi donc, Gareth n’étais pas confiant, tout comme les autres. Il pouvait les comprendre. Ils étaient tous des trouillards qui préféraient se plier aux idéaux de ces fanatiques plutôt que de réellement pensé au bien de leur Cités respective sur le long terme. L’écoutant d’un air redevenu impassible, Ézekiel ce contentais de laissé son regard caressé les nombreux représentants, tout comme les traits des gardes et des serveurs. C’était bête, mais bien qu’ils n’aient pas leurs mots à dire, les décisions qu’ils prendraient sans doute aujourd’hui les toucheraient eux aussi. Il se demandait en fait si sa Cité n’était pas réellement la seule de toutes les Cités libres à réellement avoir une vision différente des autres Cités et surtout, de ne pas craindre de le partager. Son peuple, il le connaissait en majorité. Il déambulait parmi celui-ci, dans les rues, à mendié, même. Eux, sortaient-ils de leur petit palace pour aller connaître leurs craintes et leurs rêves? Il en doutait, malheureusement et il espérait sincèrement que son jugement soit erroné. Il gloussa à la question de Gareth, puis observa les autres Dirigeant, pour se caller dans sa chaise, toujours sa coupe à la main.

-Ainsi donc, si je me fie à vos propos, Morassi, j’en conclu que vous vénéré tous R’hollor que ce soit par choix ou par crainte? Puis-je alors savoir pourquoi cette convocation, si personne ne compte rien faire? Vous désirez une solution dites magiques, sans le moindre risque non plus. Vous rêvez en couleur, mon pauvre. Croyez-vous que les anciens de ces Cités n’ont jamais pris le moindre risque? Je considère bien plus risquer de ne rien faire, sur le long terme. Je connais les habitants de Braavos. Ce qu’ils aspirent est la liberté. Si cette liberté risque d’être mise en danger, je me dois alors en tant que Sealord de les protéger et de leur montrer que je poserais des actions en conséquence.

Sans compter qu’il devait protéger la Banque de Braavos. Il était hors de questions que cette Tour y mette la main. Au bout du compte, Braavos avait bien trop à perdre si les Prêtres Rouges mettaient le grappin sur cette Cités et les autres Dirigeant étaient complètement bêtes s’ils croyaient qu’ils seraient en sécurité s’ils pliaient l’échine. Sachant tout de même pertinemment que ses propos étaient directs et tranchant, il prit une autre gorgée de vin et secoua légèrement la tête négativement.

-Je n’ai rien contre le Dieu de la Lumière particulièrement, ni quelconque autre Dieux ou croyance en tant que tel. Encore moins ses représentants. Cela ne suivrait pas les idéaux de Braavos et ne respecterait pas son peuple, ni son passé. Ce qui me dérange sont les actes posés pour crée un climat de peur. Il y a une différence entre prier un Dieu librement et devenir un fanatique au point de faire souffrir le peuple et de lui imposer une croyance.

Ce qui était tout à fait vrai. Malgré ses propres croyances et le fait qu’il était persuadé que le Dieu de la Mort était le Dieu véritable et donc soit, le Dieu de Lumière que vénérait les Prêtres Rouges et ces Sorciers, ce qui le dérangeait réellement était l’évangélisation par la force qu’ils semblaient vouloir exercer sur les Cités et il se devait donc de prendre des actions en conséquences. Pour le peuple. Que ce soit parce-qu’il était le Maître des Sans-Visages ou le Sealord, contrairement aux autres personnes présentes, il était obligé d’agir ainsi. Que ce soit pour rassuré son peuple et le protéger ou respecter ses valeurs qui heureusement, allaient dans le même sens.

-Je trouve même cela dommage de devoir en arrivé à une décision aussi radicale –et visiblement sans l’appui direct d’aucun d’entre vous-, mais je devrais mettre un frein à la présence des vénérâtes de R’hollor en Braavos. Ceci sera ma première action pour freiner l’avancer des fanatiques de cette religion dans cette Cités LI-BRE et je trouve cela fort dommages pour ceux qui n’y sont pas des radicaux. Je ne cacherais pas les raisons de cette décision. Les citoyens de Braavos y sont majoritairement déjà très favorables.

Quelques regards se firent alors plus insistants sur sa personne. Il pouvait le sentir. Certains le considéraient sans doute fou ou suicidaire alors que d’autres l’enviait d’être aussi confiant. Ce n’étais pas chose difficile en soit pour quelqu’un qui connaissait réellement son peuple et qui prenait ses décisions en conséquence de son bien-être et sa sécurité. Puis, ayant le peuple de son côté, il ne pouvait en être que plus assuré et puissant. Ce n’était très certainement pas lui qui allait se retrouver avec une rébellion dans la Cités avec cette décision. Du moins, à moins qu’il ne laisse une grande place à ces Prêtres, ce qui ne serait assurément pas le cas. Ce fut alors l’un des Magister de Myr qui prirent la parole, ce qu’Ézekiel espérait.

«Nous sommes de votre avis Sekhivar. Qohor est plus près de notre Cité que la vôtre et l’envie de la cédé aux mains des Prêtres Rouges est hors de question. Nous vous appuierons. Qu’en est-il des autres Cités? Norvos?»

Il se contenta alors d’hocher un bref coup la tête, tendant sa coupe vers celui-ci avec un sourire en coin, digne de son côté dit parfois arrogant, mais qui pour l’heure se voyait pétillant de malice. Il jeta un bref coup d’œil vers le Bearded Priests de Norvos, qui se contenta d’hocher un bref coup la tête, mais de garder le silence. Il avait aussi une bonne relation avec Lorath, mais il savait que cette Cité ne se prononcerait pas et suivrait la majorité. C’était sans doute la seule Cité à qui il pardonnerait ce geste, la sachant la moins influant et la plus pauvre. Quant à Tyrosh, bien qu’il ait de bonnes relations aussi, ils restaient des Mercenaires sur qui il ne poserait pas sa plus grande confiance, mais il se doutait bien que ceux-ci devaient sans doute partager son avis, rien que pour leurs valeurs de base. Ce faire imposer une religion n’était assurément pas dans leur nature, à moins qu’on les paye et si les Prêtres Rouges jouaient à ce jeu, le Sealord de Braavos serait prêt à y mettre aussi son pesant d’Or… Ce qui ne serait pas un problème en soit. N’est-ce pas? Les autres Cités semblaient moins combatives, sans doute plus opportunistes ce qui n’étais pas une mauvaise stratégie en soit, mais qui avait aussi sa part de danger, seulement moins évidente. Quant à la position de Norvos, celui-ci ne sembla pas apprécier que le Magister de Myr le lui demande directement, manquant visiblement de discrétion sur ce coup, comparé à Ézekiel qui pour une fois se faisait prudent.

-Je peux comprendre que certaines Cités soient encore indécises quant à leurs choix d’alignement, mais un choix devra être fait un jour ou l’autre et il sera assurément trop tard pour le faire lorsque les Prêtres frapperont à vos portes. J’ai du mal à imaginer en voyant la prise de Qohor, que les dirigeant des autres Cités seront libres de choix comme ils le sont aujourd’hui. Je fais aussi peut-être erreur. Je préfère cependant faire en sorte que les intentions de Braavos soient claires, pour tout le monde. Quand à songer à stratégie, il faut d’abord et avant tout savoir la position des autres face à cette situation. Comme vous l’avez mentionné, Gareth –si vous me permettez?- une alliance nous seraient à tous plus profitable, dans tous les cas, mais je saurais faire sans si nécessaire. Vous pouvez trouver mes idéaux utopique, mais je les considère toutefois réalisable.

Ajouta-til afin de dévié l’attention des autres sur le Bearded Priest de Norvos, ce qui sembla fonctionner. Il n’était pas dupe, mais il aurait espéré malgré tous que les Cités soient toutes d’accord, ce qui était bien entendu carrément utopique en soit. Cela ne ferait sans doute qu’alimenté de vieux conflits, mais il restait confiant quant à sa position parmi les autres Cités. Ézekiel ne leur déclarerait pas la guerre non plus et leur avait même offert appuis. Depuis son nouveau statue de Sealord jusqu’à aujourd’hui, certaines tensions avaient baissé et il fallait avouer que Braavos se trouvait déjà d’avance dans une situation sociale plutôt favorable, que ce soit avec les Cités d’Essos tout comme certaines de Westeros. Grâce à sa banque, à la limite si on ne regardait que cela, Braavos avait beaucoup d’amis. Que ce soit ceux qui en avaient une part, tout comme ceux qui y laissaient une bonne partie de leur fortune... À cette pensé, Ézekiel afficha un bref sourire satisfait, et s'étira afin agripper une cuisse de porc qu'il croqua à pleine dent. Il fallait dans tous les cas être complètement stupide pour ne pas présumé que Braavos avait aussi l'appuis des Sans-Visages, ce qui bien entendu, le Sealord ne mis pas sur le tapis. Au final, il était celui qui avait le moins à inquiéter et pourtant, il était le premier à vouloir prendre quelques mesures. Il espérait que cela en inspire d'autres ou les rendent plus confiant, surtout maintenant qu''il avait préciser le but de ses intentions.

-Il faudrait assurément quelques jolies demoiselles pour agrémenté cette discutions et baisser quelques... Tensions.

Il gloussa. Ce commentaire n'avait pas réellement sa place et il le savait, mais il devait tout de même rester dans le personnage, ce qui somme toute l'amusait malgré tout. Certains visages semblaient s'être illuminer à cette pensé, d’autres s’assombrirent. Il se contenta alors de faire un clin d'œil à leur hôte. L'alcool, la nourriture et le service était im-pé-cable. Il manquait seulement quelques jolies demoiselles pour illuminer la pièce et réchauffer ne serait-ce qu’une de ses cuisses. Il aurait dû faire venir avec lui la jolie Aviraa qui lui avait gentiment proposer de réchauffé sa couche durant son voyages.
♔ Maître des Sans-Visages
♔ Sealord de Braavos
avatar
Voir le profil de l'utilisateur


«The world is full of precious souls wearing masks to hide the pain.»
Revenir en haut Aller en bas
Sam 19 Aoû - 16:59
Tous? Non, il n’irait certainement pas jusqu’à prétendre cela, mais disons que les réticences de bon nombre d’entre eux étaient plutôt équivoques quant à leurs raisons (outre la frousse de combattre une puissance plus grande que nature). Ceux vénérant R’hollor le faisaient bel et bien par conviction, mais il est vrai qu’il faudrait être complètement débile, aux yeux de Gareth, pour oser s’opposer aux décisions de leurs prêtres… ce que, visiblement… Ézekiel n’avait pas encore compris! Sa fierté écorchée par les paroles tranchantes du Sealord (qui s’en permettait beaucoup trop à son goût, comme s’il avait oublié se trouver à Pentos et non à Braavos!) lui fit serrer les dents et dévisager l’homme avec gravité. Morassi n’était définitivement pas quelqu’un de violent ou prompt aux réactions excessives, mais il n’appréciait pas non plus qu’on s’en prenne gratuitement à lui ou à ses convictions sans véritablement le connaître. Il avait trop traversé pour sortir de sa faible naissance et s’élever dans la société, il ne risquerait quand même pas sa famille et son commerce pour une histoire qui risquait bien de tous les anéantir! Beaucoup trop à perdre. Franchement, pour l’instant il ne considérait pas encore que l’inaction fût risquée, sachant qu’au moment où les Prêtres Rouges se pointeraient à Pentos pour évangéliser ses habitants, le magister serait le premier à leur ouvrir les portes, même si ses collègues ne pensaient pas tous comme lui. Sa femme et ses enfants étaient plus importants que le reste. D’ailleurs, il songeait sincèrement que l’absence de multiples religions en Essos servirait la nation, car, au cours des siècles suivant le Fléau, c’était presque uniquement pour des raisons religieuses, si non commerciales, que les guerres entre les cités libres avaient eu lieu! Seule Braavos était à cent pour cent tolérantes, les autres cités ont la fâcheuse habitude de vouloir défendre leur Foi à tout coup, et décider qu’elle est meilleure que les autres…

Gareth soupira, assez bruyamment pour qu’on le remarque, et roula des yeux vers le plafond lorsque le Sealord assura qu’il n’avait rien contre le Dieu, seulement leurs actions. Évidemment que personne dans cette salle n’encourageait les enlèvements d’enfants et la prise violente de Qohor! Mais pour ce qui était d’imposer leur croyance aux autres, Morassi était plutôt d’accord, le multiculturalisme ne pouvait, selon lui, qu’engendrer d’autres problèmes aux seins des cités libres, qui n’avait jamais été tout à fait en paix, il fallait le reconnaître. De nombreuses querelles avaient animé la région et cela ne s’arrêterait pas en éliminant les Prêtres Rouges, cela pouvait même empirer la chose. L’agacement du magister de Pentos monta d’un cran lorsque Sekhivar annonça qu’il freinerait la présence de R’hollor en sa cité pour empêcher les radicaux d’y progresser.

-Vous avez une bien mauvaise façon de montrer la tolérance de Braavos et sa liberté culturelle dont vous nous rabâchez depuis tout à l’heure, que dis-je, depuis la toute création de cette cité… grommela Gareth avec un air de défi.

Tant pis pour Braavos, il gérerait seul la rebellions que cela engendrerait, et au besoin Pentos se fera un plaisir d’accueillir en son sein les rescapés de cette exclusion injuste. Seuls les Prêtres de la Tour sont des extrémistes, les autres ne devraient pas être chassés comme de la vermine! Derrière lui, Gareth entendit vaguement quelques chuchotements, il n’était définitivement pas le seul à être choqué par cette décision expéditive du Sealord, supposé prônant la liberté de prière. C’est alors que l’un des dirigeants de Myr marqua son appui à Braavos, ainsi que Norvos, qui se fit impliquer dans la conversation sans son consentement, mais qui approuva tout de même. Gareth soupira à nouveau en s’entretenant à chuchotement avec ses collègues Magisters. Il ne revint porter son attention à la table que lorsqu’il entendit son prénom… mais de quel droit se croyait-il doté? Les véritables amis de Morassi se comptaient sur les doigts d’une seule main…

-Utopiques? Suicidaires serait le mot juste, Sekhivar marmonna le magister de Pentos en appuyant sur le nom de famille de son vis-à-vis avec un regard sans équivoque : «ne vous permettez plus ce genre de familiarité… Alors vous êtes quoi? Trois cités à vouloir vous opposer contre… est-ce qu’on sait seulement combien sont ces sorciers? J’ai une famille à nourrir, moi, Sekhivar, des enfants qui comptent sur moi, un commerce à gérer. Les décisions radicales et expéditrices ne peuvent pas faire parti de mon quotidien, ni celui de la cité. À moins que les dirigeants des neuf… que dis-je, des huit cités restantes libres ne se prononcent pour allier leurs armées, Pentos ne pourra pas participer. Nos forces d’armes ne sont pas les plus imposantes, elles suffisent tout juste à préserver la sécurité de nos portes et de nos navires, le centre de notre économie. Les envoyer à Qohor avec seulement trois autres alliés seraient aussi critique que les envoyer à l’abattoir. Et tout notre peuple pourra alors se compter perdu, ainsi que mes propres enfants. Vous comprendrez pourquoi, je présume, vos décisions radicales ne peuvent s’appliquer à un père de famille?

Et il arrivait à avoir faim en plus? D’accord, on avait planifié un festin plutôt alléchant pour s’assurer que personne ne meurt de faim pendant la réunion, mais Gareth avait l’estomac beaucoup trop retourné pour avaler quoi que ce soit. Ça parlait de la vie de milliers d’âmes sous son aile, et ça réussissait à manger? Comment faisait-il pour dormir le soir venu, Morassi se le demandait bien. Le commentaire suivant d’Ézekiel tira bien quelques sourires autour de la table, mais fit bruyamment soupirer le magister de Pentos.

-Eh bien la prochaine fois que l’avenir de millier d’être vivants sera en jeu, on se déplacera tous jusqu’à Lys, pourquoi pas? rétorqua Gareth avec un ennui évident. Si cela peut satisfaire le Sealord de Braavos, après tout, c’est vous qui laissez votre dangereusement vacante pendant des semaines. En attendant, si cela vous console Sekhivar, goutez à nos fromages, à défaut de la prostitution qui n’est pas notre qualité, nous avons au moins ceux-ci, je vous assure qu’ils sont jouissifs, j’en fais moi-même le commerce, insista-t-il, déclenchant quelques rires étouffés. Est-ce qu’on a suffisamment rabâchés de niaiseries jusqu’à présent où serons-nous encore ici à l’aube? Il n’y a donc que Pentos, Braavos, Myr et Norvos qui osent ouvrir la bouche, alors que vous étiez tous s’y friands de vous exprimer tous en même temps au début de la séance?

Après que les autres cités se furent finalement prononcées, le résultat était beaucoup trop aléatoire pour Gareth et ses co-magister pour arriver à être certain de l’allégeance de Pentos : Volantis refusait de s’engager, fidèles au Maître de Lumière et désirant, depuis le Fléau, rallier toutes les cités sous un seul joug comme lors du temps de Valyria, ils seraient fou de ne pas en profiter. Lys se considérait comme trop retirée du continent pour se sentir en danger et ne voyait pas l’intérêt de s’impliquer, surtout avec Volantis comme voisins, c’aurait été risqué. Avec Lorath qui ne représentait pas réellement un grand poids dans la balance et qui restait «indécise» comme Pentos, et Tyrosh qui était «achetable» (et donc ne participerait que bien payée), Morassi avait l’impression que c’était beaucoup trop ex-æquo. D’ailleurs, il se doutait que les deux dernières cités se rangeraient uniquement si Pentos faisait de même, ce qui l’embêtait énormément, parce que les siens devaient maintenant prendre une décision qui comptait pour trois.

-Pentos se battra… affirma Gareth sans grandes convictions. Qu’à la condition qu’aucun mal ne soit fait aux Prêtres, qui qu’ils soient, où qu’ils soient… informa-t-il en jetant un regard remplis de reproches au Sealord. À moins qu’ils refusent de remettre les enfants à leurs parents et la cité de Qohor à son peuple. Ceux qui plient doivent avoir la vie sauve et le droit de prier R’hollor et répandre sa parole où ils l’entendent , particulièrement dans la plus libre des cités.
Invité
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
Dim 20 Aoû - 22:52


Évidemment que ses propos ne plairait pas à tous. En théorie, dans le pire des scénarios, elle ne plairait à personne d’autre qu’à Myr et Norvos, ce qui selon lui était tout à fait acceptable pour un premier round, sachant que ces Cités ne laissaient pas non plus leur place en ce qui concernait le nombre d’effectif qui gonflait leur rang militaire. Et évidemment que ce n’étais pas suffisant pour renversé l’armé de Sorciers en pleine croissance, de surcroit. Il avait cependant des cartes qu’il ne comptait pas mettre sur table, ici encore moins. Bien que la réaction un peu excessive selon lui du Magister de Pentos l’étonnait un tant soit peu, son visage n’en démontrait absolument rien. Il se contenta alors de garder sa position, tout en se contentant d’hocher un bref coup de la tête, esquissant un sourire. S’il mordait de la sorte à ses propos, alors il avait assurément devant lui un vénérateur de R'hllor qui manquait bel et bien de discrétion, si tel était son souhait en cette discussion plutôt ambiguë. Après tout, pour l’heure, il n’y avait qu’eux pour prendre aussi mal ses propos et faire en sorte qu’ils prennent des proportions absurdes dans l’esprit des autres. Enfin, eux ainsi que quelques trouillards qui se donnaient des airs outré.

Il ne se gêna pas pour les détaillé, d’ailleurs, alors qu’ils murmuraient sans aucun doute à son encontre tout en lui jetant quelques regards désapprobateur. Morassi, pour sa part, participa à cette grotesque habitude typique de la Noblesse qui se disait être juste. Il se contenta donc d’attendre qu’ils terminent leur petit manège, non sans jeter un bref coup d’œil au Dirigeant de Tyrosh qui faisait de même. Celui-ci n’appréciant pas réellement ce genre d’attitude. Le bon côté des choses était que cela ne lui était que plus avantageux. Croisant le regard de celui-ci, Ézekiel le soutint quelques secondes, sans le gratifier d’un signe de la tête, ou d’un sourire. Dans ce monde de violence et de sang dans lequel vivaient la majorité des Mercenaires et pour l’heure, ce genre de comportement était plus favorable. Il baissa finalement le premier ses prunelles émeraudes sur son verre, qu’il termina d’une traite aux propos qu’avaient repris l’Hôte, alors que déjà un serveur s’empressait de le remplis de nouveau. Après tout, ce n’étais pas un combat et il n’avait rien à prouver.

Alors voilà. Gareth prenait enfin officiellement position, ce croyant sans aucun doute tout à fait légitime dans celle-ci, évoquant sa femme, ses enfants ainsi que son commerce. Ainsi donc, présumait-il que parce-qu’il n’avait aucune famille, le Lord de Braavos prenaient des décisions dites expéditrices et irréfléchie? Typique. Encore une fois, il se contenta de ne pas relever. Du moins, pour le moment. Il le trouva sincèrement lâche de soulever le fait qu’il était père de famille pour justifier d’avantage sa prudence. Cela n’était absolument pas nécessaire. C’était évident que tous ceux qui avaient des familles, pensaient à celle-ci s’ils y tenaient. Cette réplique sembla pourtant en amusé plus d’un, chose qu’il ignora totalement. Certains le dévisageaient alors qu’il croquait impunément dans le morceau de viande. Ces regards, il les prenait en note. C’était sans doute les plus sensibles de la réunion et ce serait sans doute les plus difficiles à convaincre. Ceux qui agissaient fort souvent par l’émotion, ceux qui n’avaient non plus sans doute jamais vue un champ de bataille, entre autre.

Finalement, il fit mention à Lys, en vue de son commentaire sur le fait d’avoir un peu de compagnie. Oh, s’il y avait bien une chose avec laquelle Ézekiel avait du mal était bien l’esclavagisme de toute sorte, passant bien entendu par la prostitution. Ce commentaire vint alors le piquer au vif, lui, mais il n’en laissa rien paraître encore une fois. Après tout, il méritait sans doute un peu cette réplique et ne devait pas se surprendre outre mesure de ce jugement hâtif, alors qu’il n’avait pourtant jamais fait mention de catins, simplement de femmes. Dans tous les cas, l’heure n’étais pas à ses réels ressentis, comme jamais, en fait. Il se contenta donc de prendre une gorgée de son verre et d’aviser les autres présents, attendant de voir si quelqu’un allait prendre la parole suite à ce qui semblait être la conclusion temporaire de Morassi, qui semblait donc lui aussi attendre la suite. Personne? Il jeta un coup d’œil vers ses alliés, puis aux autres Magisters et laissa échapper un bref soupir.

-Je crois que vous avez mal saisi mes propos, «Morassi». Fit-il en prenant bien soins de s’attarder sur le nom de ce dernier. Il avait fait un pas vers l’avant, celui-ci avait refusé, alors soit. Je n’ai jamais proposé de prendre une poignée d’homme vaillant et d’aller foncer tout droit en Qohor tête baissé et je vous conseille de prendre bien soins à vos propos concernant la «tolérance» de Braavos.

Il lui jeta un regard cette fois plus dur que les précédentes. On pouvait bien l’insulté sur plusieurs propos, mais mettre en cause la légendaire tolérance de sa Cité aussi aisément n’étais pour lui aucunement acceptable et ne passait tout simplement pas. Braavos était une Cité multiculturelle. Il avait vue, ces dernières semaines en ses recoins bien trop de choses inquiétante concernant les adorateurs du Dieu de la Lumière pour ne considéré qu’à un hasard.

Lorsque vous retrouverez le corps d’une femme et de son enfant qu’elle à tenter de protéger des flammes et des Prêtres Rouges –Et assurément des fanatiques, en vue de ces actes-, parce-qu’elle à refuser cette glorieuse évangélisation, vous pourrez réellement vous permettre de juger mes choix dit «expéditifs» envers ceux-ci. Je croyais que vous n’aviez point besoin de détails, mais il semblerait que oui, au final. Je crois que vous avez besoin que je vous répète, à tous mes propos: Je n’ai rien contre le Dieu de la Lumière particulièrement, ni quelconque autre Dieux ou croyance en tant que tel. Encore moins ses représentants. –Et je serais bien mal positionner pour cela, étant le Lord de la Cité la plus multiculturelle qui soit et, celle où il n’eut jamais de conflit religieux, ne serait-ce que depuis quelques mois avant la prise de Qohor - Cela ne suivrait pas les idéaux de Braavos et ne respecterait pas son peuple, ni son passé. Ce qui me dérange sont les actes posés pour crée un climat de peur. Il y a une différence entre prier un Dieu librement et devenir un fanatique au point de faire souffrir le peuple et de lui imposer une croyance. Je crois être en mesure de faire la différence entre pratiquant, croyant et fanatiques. Et vous?

Il posa un instant son regard sur les têtes présentes et s’avança sur son siège, abandonnant son os dans son assiette et essuyant ses mains sur un tissus à cet effet.

-Je n’ai jamais parlé de foutre à la porte de la Cités tous ceux priant le «Maître de Lumière», surtout que certains sont eux-mêmes inquiet des actes extrêmes poser en Qohor et n'ont aucun lien avec cette histoire. J’ai mentionné de freiner ceux qui tenterons une évangélisation, de près ou de loin parmi la population. Vous êtes rapidement sauter aux conclusions. Peut-être me suis-je aussi mal exprimé. Est-ce suffisamment clair pour vous, maintenant?

Quelques murmures s’élevèrent, mais Sekhivar se contentait de fixer le Magister de Pentos, même s’il savait qu’il n’était sans aucun doute pas le seul à avoir partagé ses propos, notamment ceux qui murmuraient, lesquels il finit par poser aussi le regard.

Les Braaviens seront tenu, à titre volontaire et anonyme, de reporter tout acte suspect aux autorités. Il en fut toujours ainsi dans la Cité. Je ne laisserais pas une religion prendre le dessus sur une autre par la violence et la peur. Si tout le peuple voudrait vénérer R'hllor, libre à celui-ci, mais pour l’heure, ce n’est en aucun cas la situation. Au contraire, la tension à drastiquement monté au sein de la Cité et qui en est la cause? Alors voilà pourquoi je considère qu’il est temps d’y mettre un frein et de rappeler à ces évangélisateurs, que Braavos est une Cité Libre multiculturelle et qu’elle n’acceptera pas qu’on la menace au nom d’un Dieu, peu importe lequel.

Il se recala finalement dans son siège et croisa les bras.

-Vous avez peut-être une famille de sang, Morassi et je vous en félicite. Vos inquiétudes son honorables. Ma famille à moi, c’est le peuple tout entier de Braavos. Je pense pour lui et je n’aime pas «l’ombre» qui les menace. Je ne fais pas passé mon sang en priorité lorsqu’il est questions, comme vous le dite, de la vie de centaines de milliers de personnes, toutes Cités confondus. J’ai versé sans doute bien plus de sang que la majorité d’entre vous par le passé. Mes cicatrices, je les aie gagnés en défendant celui que j’appelais un frère, sans même connaître son prénom. Alors ne vous méprenez pas. Si je suis ici aujourd’hui, que j’ai pris la peine de quitté mon fameux «siège» pour quelques semaines, c’est parce-que je sais très bien qu'il est primordial de tous discuté sur le sujet et que dans tous les cas, on me le garde bien au chaud jusqu’à mon retour. Si cela vous intéresse réellement.

Après tout, il n’avait pas gagné sa position de Sealord, il ne la désirait pas réellement à l’origine, cela compliquant sa double, ou triple… Voir quadruple vie et d’avantage. Être le Maître des Sans-Visages lui aurait tout à fait convenu, mais on l’avait choisi, lui, parmi une tonne d’autres aspirant. Cela valait bien quelque chose sur la balance. Il n’était pas un abrutit. Il avait certes des défauts, mais prétendre à être parfait cachait de toute façon forcément anguille sous roche ou une totale ignorance de soi. Peu importe de qui cela pouvait bien venir. Quant à la suite des propos évoquer plus tôt aussi, concernant le fait que Pentos se battra, il en était fort peu convaincu, Gareth l’avait dit lui-même: Ils avaient tout juste les effectifs pour protéger la Cité. Somme toute, Ézekiel esquissa et tiendrais ses promesses.

-Le seul mal qui sera fait, sera à ceux qui en feront. Je ne suis pas inquiet à savoir que ceux qui n’ont rien à se reprocher, ne se sentirons pas vexé par ces mesures plus serrer.

Il ne considérait pas que ce soit nécessaire de préciser à nouveau qu’il visait particulièrement les fanatiques et non les pratiquants. Il était vrai que la ligne était mince et qu’il était sans aucun doute peu aisé pour certains d’en faire la différence. Même lui aurait du mal en un simple coup d’œil. Fort heureusement, il n’avait pas que sa propre pair d’yeux pour la chose. Ce pourquoi il était sans doute si confiant, comparativement aux autres.

-Alors. Je me risque. Quelqu’un parmi vous aurait eu des informations supplémentaires et/ou récente concernant cette Tour en Qohor?

Valait mieux le demandé et avoir une réponse négative, que de ne pas le faire et raté une occasion en or. Les espions qu’il avait envoyé n’avait sans doute, à l’heure actuelle même pas rejoint Qohor. Alors il n’avait rien. Rien que des rumeurs. Quand au fait d'envoyé un Corbeau, cela l'avait affreusement démanger, mais il préférait rencontrer les autres Cités avant tout. Maintenant que cela était fait...

-Quoi qu'il en soit, je propose à ce que l'ont envois un Corbeau afin d’espérer une réponse du Dirigeant de Qohor. À savoir maintenant si vous êtes du même avis, à la manière d'ont nous l'approcherons dans cette Missive, tous ou chacun.

Après tout, il y avait plusieurs option et il se demandais laquelle la majorité choisirait. Dans tous les cas, il était plutôt neutre sur la situation, bien qu'il espérait que les Cités s'adresse à ce Dirigeant en tant que Cités Libres alliés, ce qui assurément, ferait un énorme poids sur la balance et suffirait à démontrer une certaine «puissance» contre cet ennemi potentiel. Il avait assurément mieux à faire que de continuer à élaboré et sur-élaboré ses intentions, voyant bien que le sujet pourrait longuement et inutilement tourner en rond. Et peu importe ce que l'on croyait qu'il comptait faire, soit sans doute s'envoyé en l'air avec des dames ou des Courtisanes, il préférait nettement laissé ses théories dans leurs esprit, plutôt que de laissé qui que ce soit soupçonner les réels plans qu'il avait à l'esprit.

♔ Maître des Sans-Visages
♔ Sealord de Braavos
avatar
Voir le profil de l'utilisateur


«The world is full of precious souls wearing masks to hide the pain.»
Revenir en haut Aller en bas
Dim 3 Sep - 20:43
HJ:
 

S’il y a une chose que Gareth déteste encore plus qu’on juge son honneur, c’est bien qu’on le menace ouvertement, et il n’apprécia donc logiquement pas les propos de Sekhivar qui suivirent, lui conseillant de faire attention à ce qu’il pouvait insinuer sur la tolérance de Braavos. Eh bien, si c’était lui qui ne comprenait rien, il était bien curieux d’entendre la version du Sealord, car sa déclaration plus tôt lui avait été fort expéditive et extrémiste, à l’encontre des préceptes de la liberté. Qu’Ézekiel le haïsse, il n’en avait cure, et Morassi lui rendit donc son regard dur avec autant de sévérité que celui de son vis-à-vis, mais pas qu’il ne doute de ses bonnes intentions. Ensuite, l’homme de Braavos prétendit qu’il n’avait aucune intention de ficher dehors les croyants au Maître de Lumière, seuls les fanatiques ayant commis des atrocités. Quel beau discours, quelle belle façon de rattraper une épouvantable bévue qui avait failli «brûler vive» la belle réputation multiculturelle de la «cité la plus multiculturelle», Gareth en avait presque envie de rire, et se peignit d’ailleurs un air qui ne laissait pas croire qu’il allait se laisser désabuser. Il avait compris avec ses oreilles ce qu’Ézekiel avait dit avec sa bouche, et malgré sa belle façon de patiner pour se reprendre, Morassi avait bien du mal à faire confiance en ce Sealord par rapport à ses propos.

-Magnifiquement clair, c’est incroyable comme vous arrivez à être convainquant lorsque votre bouche exprime ce qui se passe dans votre tête, ce qui n’était franchement pas le cas tout à l’heure, se moqua tout de même presque gentiment le magister de Pentos en ne croyant pas particulièrement ce que lui-même était en train de dire, puisqu’il doutait toujours de l’honnêteté du Sealord en se qui concernait la sécurité des braavosis priant le vrai Dieu.

La suite des propos d’Ézekiel fit bien vite comprendre à Gareth que celui-ci le prenait pour un lâche ou un égoïste, voire les deux, comme s’il était incapable de penser pour son peuple. C’était pourtant ce qu’il s’évertuait à expliquer depuis tout à l’heure! Décidemment, Braavos et Pentos avaient bien du mal à ce comprendre en ce jour, puisqu’une autre fois l’un d’eux interprétait mal les propos de l’autre. Morassi ne pensait pas qu’à sa famille, mais à toutes les familles, qu’il serait suicidaire d’expédier dans une guerre sans l’ombre d’une chance de réussite. Le Magister grinça des dents en s’efforçant de ne pas répliquer en se sentant personnellement attaqué. Il avait été fortement question de liberté depuis le début de la séance, mais visiblement la liberté d’opinion n’avait pas sa place, n’est-ce pas? La liberté n'induit pas l'égoïsme, et il n'y a pas d'homme plus libre que celui qui agit parce qu'il pense ses actes justes. Cela faisait partie des devises de Gareth…

-Rien qu’une rumeur, qu’on a surement tous entendus et dont il reste à prouver la véracité… provenant de Westeros. Il est dit qu’un Lord de Dorne a rejoint les Red Priests et est maintenant leur dirigeant, mais rien n’est moins sûr. Si le créateur de cet enfer et l’instigateur de la prise de Qohor est bel et bien mort, comme le laisse suggérer le changement de tête dirigeante… Alors il y a peut-être moyen de jouer sur une reddition, suggéra Gareth, qui espérait toujours s’en sortir sans combattre, trouvant épouvantable de se débarrasser du peu de protection dont disposait Pentos, alors que les sorciers rouges avaient réussis à prendre une cité supposée être protégée par des immaculés! Les plus efficaces guerriers du monde connu… Eh bien, tout d’abord, je suggère que ceux qui n’ont pas l’intention de défendre Qohor et s’opposer aux sorciers quittent immédiatement ce conseil et la cité, pour rentrer chez eux. Si nous discutons tout de suite de la méthode pour contrer nos ennemis, je préférerais que ceux qui ne soutiennent pas nos démarches soient absents. Je ne suis pas en train de traiter quiconque de traître, mais on n’est jamais trop prudent, n’est-ce pas? Et puis, qu’est-ce que vous en avez à faire? lâcha-t-il en se tournant particulièrement vers les dirigeants de Volantis, rapidement froissés de se faire ainsi chasser, mais Gareth n’en avait cure, il n’avait jamais été capable de les sentir. Lys hésita un temps, mais fini par lever les voiles également, alors que les autres cités neutres restèrent. Cela fait déjà un peu moins de vermine… marmonna Morassi en tournant son regard vers Sekhivar, qu’il était toujours incapable de sentir. C’était plus fort que lui. Et j’éviterais, personnellement, de m’adresser à lui en tant que «Dirigeant de Qohor», ce serait lui donner bien trop d’importance, je préfère dire usurpateur, voleur, assassin, kidnappeur… J’ai tout une liste de synonymes afin d’enjoliver notre missive, n’ayez crainte… suggéra-t-il alors que l’un des magisters de son conseil sortait plume et parchemin pour s’atteler à la tâche de secrétaire.


[Sorry c'est de la marde lol, je manque d'idées XD]
Invité
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
Lun 4 Sep - 23:46


Il n’avait pas relevé les commentaires qu’avait laissé échapper Morassi suite à ses réexpliquassions. Il voyait bien qu’il était fixé sur ses idées. Grand bien lui fasse s’il hallucinait un si grand changement entre ses propos précédent et ceux qu’il avait jugé utile de répété, voyant qu’il y avait mauvaise compréhension. Bah! Tant mieux pour cette homme s’il se considérait meilleur que lui. Il n’attendait qu’à voir ces divers Dirigeant montrer un peu ce dont ils étaient capables au lieu de simplement jacasser pour ne rien dire, visiblement de pertinent, puisque depuis le début de la réunion, seul le Magister de Pentos et lui avaient réellement exprimé leur point de vue, incluant quelques Cités qui furent légèrement forcé.

Il était temps d’avoir de nouvelles informations si quelqu’un en avait et il était temps de les partager maintenant avant de voir comment rédiger cette Missive qu’ils devraient envoyer question de ne pas précipiter les choses. Ironique que ce soit lui qui propose une telle chose, non? M’enfin. Qu’elle ne fut pas sa surprise, tout de même de voir encore une fois Morassi prendre la parole et balancer une rumeur concernant Qohor et bien que ce fut une rumeur, cela n’était pas impossible non plus et c’était absolument à vérifier car cela pouvait en effet changer la donne. Il arqua un sourcil malgré lui, se callant d’avantage dans son siège et prenant un air songeur. Le Magister marquait un point très important. S’ils pouvaient espérer une capitulation, cela serait le mieux pour tout le monde, surtout tous ces dommages collatéraux que cela pourrait causer sur le long terme.

-En effet, vous avez totalement raison. Je n’étais pas au courant de cette rumeur.

Elle n’avait sans doute pas encore atteint ses oreilles un peu plus éloigné, c’était sans doute très récent. Puis, il était bien près à avouer quelque chose qu’il ne savait pas, ce qui sembla en surprendre quelque uns. Pourquoi? Parce-qu’il ne contre argumentais pas? Il n’était pas ici pour se prendre la tête avec le premier venu. Bon sang. Morassi suggera ensuite que ceux qui n’avaient pas l’intention de défendre Qohor et s’opposer aux sorciers quittent immédiatement le conseil et même sa Cité. Cela lui arracha un sourire en coin. C’était le genre de chose qu’il aurait assurément proposé avant qu’ils rédigent cette Missive, mais que l’hôte lui-même le fasse c’était bien mieux. Cela lui éviterait d’autres argumentations inutiles. Pour amplifié le tout, il se permit de jeter un regard que Sekhivar ne se fit pas prier pour suivre et supporté vers le Dirigeant de Volantis qui bien entendu, ce montra froissé de ce faire chasser. Pourtant c’était assez clair et bien dit. S’il le prenait mal, c’était son problème. Ils ne pouvaient pas se permettre de se faire planté un poignard dans le dos dans ces démarches et déjà selon lui, celui-ci en savait trop.

Lorsque ceux qui n’étaient pas désireux de participer quittèrent et que la porte se referma derrière eux, les Cités intéressés pouvaient maintenant passé aux choses sérieuses. Évidemment, le Magister de Pentos ne put s’empêcher de chercher à faire en sorte que le Sealord se sente visé dans ses propos faisant référence à de la vermine. Il se contenta de lui offrir un sourire en coin et lui leva son verre avant de prendre une gorgée. Il en était peut-être après tout.

-En effet, ne nous n’irons pas dans la dentelle, par contre, restont tout de même moins «expéditif», Morassi. Ce que nous voulons c’est surtout une possibilité de capitulation, pas réanimé les hostilités.

Il gloussa. Après tout, commencer à insulté la nouvelle tête dirigeant ces Sorciers n’était assurément pas la meilleurs façon d’espérer ne serait-ce que d’avoir un peu d’information quant à leurs intentions, même s’ils en avaient tous une bonne idée. Peut-être que les plans avaient changé. Dans tous les cas, cela leur permettais de se préparer à une éventuelle attaque, tout comme de les rassuré que pour l’heure, aucune Cité n’étais en danger. Chaque nouvelle tête Dirigeante, peu importe où, causais toujours un certain émoi, qu’il soit grand ou petit. Cela ne voulait pas nécessairement dire qu’ils devaient baisser leur garde, mais cela leur indiquais qu’ils avaient encore du temps.

Ainsi donc, les Dirigeants passèrent près de trois heures à rédiger cette Missive, avant de la refermé avec un sceaux du Conseil et l’envoyer par corbeaux. Tout le monde l’avait lus et approuvé et tout le monde avait vue cet animal s’envolé. Maintenant chose faite, il ne restait plus qu’à se préparer, car lui, il ne comptais pas attendre les bras croisé.


[Fin du Conseil des Cités Libres]



♔ Maître des Sans-Visages
♔ Sealord de Braavos
avatar
Voir le profil de l'utilisateur


«The world is full of precious souls wearing masks to hide the pain.»
Revenir en haut Aller en bas
Lun 2 Oct - 10:30
Avertissement !
L'animation est désormais terminée.
♔ Maître du Jeu
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://dragonsofwesteros.forumactif.com


Quand on joue au jeu des trônes... soit on RP, soit on meurs!

Prière au Dieu du RP:
 
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Sauter vers :
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dragons of Westeros : A Game of Thrones - Forum de RP :: Archives :: Archives RP-