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Forum de RP basé sur l'univers de l'oeuvre de George R.R. Martin A song of ice and fire et de sa série télévisée Game of Thrones.
 

Jeu 19 Juil - 15:11

NIKOLAÏ REVMIR
"LE COYOTE"

Personnage
Nom : Nikolaï Revmir

Sexe : Masculin, aux dernières nouvelles…

Âge : 27 ans

Royaume : Natif des Westerlands, Revmir se considère maintenant sans patrie. Il voyage au gré du vent et vogue de mission en mission… selon ce qui paie le mieux, cœur de mercenaire oblige!

Titre/Ordre/Association : Un simple voyageur, aux premiers abords. Mais si vous lui posez directement la question sur son réel emploi du temps, il répondra – avec un sourire un brin provocateur – qu’il est simplement mercenaire, ni plus, ni moins.

Personnalité : Vous savez, derrière ces yeux d’un bleu glacier pétillant de malice se trouve un homme très rusé à la perspicacité affilée. Habile manipulateur et dragueur invétéré, le guerrier endurci est un homme aimant la bonne chaire et les soirées arrosées ponctuées de jeux de hasard. Après tout, à quoi ressemblerait cette vie de merde s’il n’y avait pas un soupçon de plaisir pour en alléger le sens? Ainsi, le commun des mortels ne serait en rien surpris de le voir traîner – dans ses temps libres – au comptoir d’une taverne ou assit parmi un groupe d’ivrognes à agiter une paire de dés dans l’espoir certain de gagner un magot qui, à l’origine, ne lui était en rien destiné.

Fervent amateur d’émotions fortes, Revmir adore la bagarre et n’hésitera en rien à se lancer avec enthousiasme dans une rixe, même si la source de ce conflit ne le regarde en rien. Sa dépendance à l’adrénaline le pousse à composer quotidiennement avec un métier qui, avouons le, comporte son lot de risques assurés : celui de mercenaire. Nikolaï ne joue pas dans la dentelle et il se fait un point d’honneur à se donner corps et âme pour son travail, même si ce dernier lui attire régulièrement son lot d’ennuis. Après tout, sa réputation est directement liée à ses compétences et faire connaître son nom parmi la foule populaire lui tient particulièrement à cœur. Depuis qu’il est tout jeune, le guerrier rêve de gloire et de reconnaissance, même si au final, son titre est moins honorable qu’initialement voulu. Après tout, la vie a fini par l’emmener sur un chemin sinueux l’éloignant d’une carrière véritablement glorieuse… Toutefois, dans son domaine, Nikolaï est plutôt prisé et a un taux de réussite des plus satisfaisants, ce qui le gonfle d’orgueil (trait caractériel qui est profondément encré en lui, justement).

Arrogant à souhait, Niko a bien du mal à accepter les figures d’autorités qui tentent d’assoir leur pouvoir sur lui. En fait, accepter les ordres en provenance d’autrui n’est pas chose aisée et il a beaucoup de mal à ne pas répliquer par quelques paroles cinglantes, le moment venu. Lui demander de ravaler sa fierté relève presque de l’impossible, ou du moins, il faudra l’obliger. Revmir est un homme dur, direct et rancunier. Toutefois, malgré sa panoplie de défauts, certaines qualités arrivent à sortir du lot.

Lorsque son respect est acquis, Nikolaï devient un homme loyal et fidèle. En fait, il n’est pas du genre à trahir les gens qu’il admire et fera tout pour honorer un contrat, lorsque choisi. Malgré ses faux-semblants « misogynes » (surtout dus à ses airs de dragueur à la con), Niko a beaucoup de respect pour la gente féminine et croit sérieusement que les femmes ont beaucoup plus de force en elles que ce que la société tente de démontrer. Son franc parler a l’avantage de démontrer son honnêteté et il possède un sens de l’humour plutôt aiguisé… tant qu’on ne tente pas de le tourner en ridicule! Lorsque son amitié est acquise, nous pouvons dire que Nikolaï est un type sur qui on peut véritablement compter, et ce, en toute circonstance. Besoin d’un coup de main pour dissimuler un cadavre? Il le fera pour un pote sans soucis, et ce, sans même poser la moindre question! Si ça, ce n’est pas de la véritable amitié…!


Physique : Plutôt grand et bâti, Nikolaï surplombe bien des gens du haut de son 1 m 90 (6’2 pi). Ses iris pétillants d’intelligence sont d’un bleu glacier remarquable, de quoi attirer l’attention de certaines de ces demoiselles franchement ravissantes! Pour sa part, sa tignasse mi-longue est d’un blond cendré très clair. Lorsqu’exhibée au soleil, nous pouvons y déceler quelques reflets dorés un peu plus prononcés, bien que plutôt subtil lorsqu’il se prélasse à l’ombre d’un chêne.

Niveau vestimentaire, les mots d’ordre ici sont : efficacité et versatilité. Nikolaï n’est en rien adepte des vêtements clinquants et préfère de loin les tenues de voyageur souples et passe-partout. Une tunique sans manches d’un brun rappelant la terre battue ceigne son thorax et une cape d’un rouge pâli par le soleil repose sur ses épaules, traînant jusqu’à ses hanches. Des sangles encadrent son poitrail (par-dessus un plastron de cuir brut), soutenant son attirail d’armes à certains endroits stratégiques faciles d’accès. Un pantalon de cuir couleur charbon recouvre ses jambes et des bottes rudimentaires enserrent ses pieds et ses chevilles jusqu’à la mi-mollet. Ses bras sont recouverts jusqu’aux coudes de gants aux doigts dévêtus, le tout étant à nouveau recouvert de différentes sangles… pour aucune autre raison (cette fois) que l’esthétisme de la chose!

Une barbe de plusieurs jours traînent constamment sur son visage, lui donnant – à son humble avis – une apparence agréablement virile pour attirer la gente féminine! De plus, à la base de son cou (à la jonction entre celui-ci et sa clavicule gauche) se trouve une cicatrice blanchie longue de plusieurs centimètres. Il s’agit là du résultat d’un attentat à sa vie à la suite d’un coup de poignard bien placé. Cette attaque contre sa personne aurait eu raison de lui, si ce n’eut été de ce prêtre qui a eu la bonté d’âme de lui sauver la mise contre la promesse de se tenir dorénavant sur le droit chemin… Erh… Promesse qui ne fut tenue pas très longtemps, malheureusement… « Chassez le naturel et il revient au galop » dit-on, pas vrai?

Crédit Avatar : Master, de l’artiste Aenaluck.

Relations : À part quelques amis ici et là et quelques compagnons temporaires de travail… Revmir n’a plus vraiment de liens avec personne. Oh si, il y a bien Vipère, une guerrière qu’il avait côtoyé de l’époque de son ancien clan, mais ils se sont séparés à la suite de l’incendie tragique qui ravagea leur quartier général. Il n’a jamais revu cette dernière.

Revmir est un coyote solitaire et l’assume plutôt bien!

Histoire : Comment expliquer qu’un homme ayant grandit initialement dans une famille aimante puisse, un jour, faire le choix de côtoyer racaille et autres truands sur une base quotidienne? Et bien, malgré qu’il s’agisse simplement d’un choix de vie personnel, il suffit d’une pseudo malédiction pour qu’une famille, si bien soit-elle, bascule vers le néant. C’est ce qui est arrivé avec les Revmir. Famille de boulangers bien respectée dans leur minuscule village perdu dans les Westerlands, ce noyau filial a été frappé d’une terrible tragédie alors que Nikolaï – enfant unique et chéri de ses parents – n’était âgé que de 12 ans. Heinrick, le paternel, fut frappé d’une tuberculose virulente qui eut tôt fait de l’affaiblir. Rapidement, il fut retiré de sa boulangerie pour finalement être reclus, en quarantaine, dans la demeure familiale pour éviter que la maladie ne se propage à autrui. Si Marina – la mère – ainsi que le rejeton furent épargnés (merci aux divinités bienveillantes), Heinrick, lui, ne put jamais s’en remettre. Son état se détériora rapidement et, quelques mois plus tard, la population environnante se rassembla lors de ses funérailles pour offrir ses plus sincères sympathies à la famille meurtrie par son absence. Inutile de préciser que la mort imminente d’une figure paternelle puisse laisser des traces indélébiles dans la vie d’un garçon qui, avouons-le, était en voie d’entrer dans la tumultueuse période qu’est l’adolescence. Son cœur était détruit, mais le jeune Nikolaï faisait tout ce qui était en son pouvoir pour éviter de le démontrer à sa génitrice qui était anéantie. Après tout, la nouvelle veuve se voyait octroyer en solitaire l’éducation de son unique fils ainsi que la gérance d’une boulangerie qui, somme toute, était très achalandée. Tout un défi pour une unique femme coincée dans une époque où l’homme avait tous les avantages sur le sexe faible.

Nikolaï fut néanmoins le parfait fils. Il travaillait fort, prenant de plus en plus de charge sur ses épaules (littéralement). Heureusement, ce môme était fort comme un bœuf, comme son grand-père paternel, et pouvait s’accommoder de la plupart des tâches de l’établissement commercial. Il avait apprit également – un peu prématurément – à gérer les affaires familiales avec son défunt père, ce qui fit en sorte qu’il put carrément prendre la relève pendant que sa mère vivait son deuil, esseulée, dans le salon de leur maison vide. Plus les mois passaient, plus elle acceptait de mettre le nez dehors. Lentement, elle recommença à traîner dans la boulangerie, relevant sa progéniture de quelques tâches d’une simplicité banale.

C’est alors que l’automne s’entamait que la vie du jeune Revmir changea à nouveau du tout au tout. Alors qu’il entrait par la porte de derrière dans la boulangerie, les bras chargés d’impressionnantes bûches de bois pour le feu, il entendit des rires et des chuchotements depuis l’avant de la boutique. Que se passait-il? Dans un mouvement fluide, le gamin de près de 13 ans déposa son paquetage dans la boîte destinée au bois, puis retira son foulard de laine qu’il accrocha à une patère. Un air curieux au visage, il traversa le commerce familial, puis se figea sur place alors qu’il vit sa mère flirter amoureusement avec l’un des nobliaux de la région, Reuben Fenris. Ce type était pourri jusqu’à l’os, s’amusant à ridiculiser plus pauvre que lui simplement dans le but de montrer à quel point il était meilleur que tout le monde. Et ses filles – deux jumelles identiques – étaient tout aussi désagréables que lui! Elles avaient le même âge que Niko et n’étaient rien d’autres que deux pestes hautaines avec un énorme complexe de supériorité. Il les évitait du mieux qu’il pouvait, peu soucieux de vouloir en apprendre davantage sur elles. Reuben était veuf depuis quelques années maintenant et à voir la gueule qu’il tirait, il comptait bien régler ce petit détail dans les plus brefs délais. C’était une blague ou quoi?! Jamais sa mère ne tomberait dans le panneau! Heinrick Revmir était décédé il y avait de cela moins d’un an! Elle n’allait tout de même pas accepter de fréquenter un type pitoyable comme Reuben, non? Et bien… si…

C’est deux semaines plus tard, alors que Niko déposait d’immenses sacs de farine près du four à pain qu’il entendit le grelot de la porte principale de la boulangerie se mettre à teinter, signe d’un visiteur. Secouant ses mains l’une contre l’autre, le jeune homme se dirigea vers l’avant-boutique quand il se figea sur place devant la scène horrifiante – du moins, à ses yeux – qui s’étalait devant lui. Sir Reuben était devant Marina, genou en terre et bague scintillante à la main. Non… Non!! Pas un mariage! La veuve accepta la demande avec beaucoup d’émotions alors que le rejeton, lui, sentait son monde s’écrouler sous ses pieds. Le soir même, une dispute éclata entre la génitrice et la descendance. Le gamin refusait que sa mère unisse sa vie avec un homme comme ce foubre de Fenris. Elle, pour sa part, était follement amoureuse de lui et tentait d’expliquer à son fils qu’elle ne pouvait vivre seule dans un monde tel que le leur. Finalement, malgré ses protestations imminentes, Niko n’eut d’autres choix que d’accepter de laisser sa mère convoler en justes noces à nouveau…

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À première vue, sa situation semblait des plus injustes. Comment expliquer à un regard extérieur à quel point il se contrefichait de devoir s’occuper de l’écurie et de tout les travaux lourds du manoir des Fenris? Il ne pouvait supporter sa belle-famille, alors travailler – pendant que tous vivaient des vies de pachas – lui permettait de se défouler et de s’aérer un peu l’esprit. Il détestait Reuben et ses pimbèches de filles – Sarah et Hannah – plus que tout au monde. Ils étaient hautains, odieux et croyaient que le monde était à leurs pieds. Pourtant, sa mère s’était éprise d’eux et, même si elle avait verbalisé son envie d’avoir plus régulièrement son fils à ses côtés, les chérissaient autant que son premier mari. Pour preuve : elle avait donné naissance à deux autres bambins depuis les deux dernières années. Le premier – une fille – étant à peine âgé de 14 mois et le deuxième – un garçon – étant né il y avait de cela deux semaines. Comme son cœur était meurtri lorsque Niko avait comprit que sa mère avait carrément refait sa vie au dépens du futur de son propre fils aîné! Certes, elle souhaitait qu’il soit traité en égal, mais, pourtant, ne levait pas le petit doigt pour améliorer réellement son sort. Alors Nikolaï s’était résigné : puisqu’il était le seul (selon Reuben) à pouvoir effectuer des travaux lourds, alors autant s’y mettre réellement. De toute façon, étonnamment, ces heures passées dehors lui donnaient une liberté étonnante. Brosser les chevaux le détendait et faire des travaux menuisiers le dotait de compétences qui lui seraient utiles pour le futur. Après tout, il avait 15 ans! Bientôt, il serait en âge de vivre par lui-même et pourrait assurément s’émanciper de cette famille qui n’était presque pas la sienne.

Le soir venu, épuisé d’avoir tant travaillé, Niko s’écroulait de fatigue sur son lit situé dans le grenier. La pièce vaste et poussiéreuse avait été aménagée pour lui après qu’il ait été ouvertement odieux avec son beau-père pour une raison d’argent. Étonnamment, le jeune homme adorait l’endroit! C’était calme, et juste assez effrayant pour tenir les deux imbéciles de jumelles loin de lui. Du moins, c’est ce qu’il croyait…

Il avait seize ans et des poussières lorsque « l’incident » s’est produit. Enfin, il préférait voir ça de cette façon, du moins, à cette époque. Il s’était couché très tard le soir lisant un livre contenant une histoire d’épouvante qu’il dévorait à temps perdu, pendant les rares moments de repos. Au final, le manque de sommeil l’avait rattrapé aux petites heures du matin, faisant en sorte qu’il s’était levé plus tard que d’ordinaire. Quelque chose avait bougé sur sa couche. Il l’avait senti! Étant encore entre deux songes, le blondinet s’était contenté de geindre alors que son esprit, encore embrumé par les vapeurs de Morphée, tentait de se joindre à la réalité. C’était quoi ce truc qui se mouvait par-dessus lui?! Un Marcheur Blanc, comme dans ce foutu bouquin à la con?! Il devait se réveiller, avant de voir sa jugulaire trouée de part en part! Un souffle glissa sur sa peau nue, le faisant frissonner de terreur. Le portrait se dessinait de plus en plus dans son imagination en plein essor. Une main se glissa sur son torse, puis il put enfin retrouver sa faculté de mouvoir ses paupières. Une silhouette était installée par-dessus lui. Horreur!! Ça en était fait de lui!! Un bruit de tissu s’était fait entendre… suivi de près par un gloussement coquin??? C’était quoi ce monstre à la con?! L’ombre se dessina enfin avec davantage de précision alors que ses yeux s’habituèrent à l’obscurité. Hannah?!! Elle faisait quoi là, la pimbèche de Sir Reuben?! Le regard couleur glacier de Nikolaï détailla – d’un air ébahi – les traits de l’adolescente, puis coula sur sa gorge pour constater… que son thorax était exposé, libre de son carcan habituel de vêtements. Que QUOI?!! Dans un élan de surprise, le jeune Revmir se redressa prestement sur ses coudes alors que la main délicate de son interlocutrice se posa sur son torse dénudé.

- Chut, Nikolaï! Souffla-t-elle prestement non sans un rire à peine dissimulé. Tu veux que mon père nous surprenne?

- Mais qu’est-ce que tu fous?! Rétorqua le jeune homme d’une voix un peu sèche et incrédule. T’es devenue complètement folle?!

- Ne sois pas si prude! Je sais que tu en as envie autant que moi! Je le vois bien dans tes yeux quand tu nous regardes, moi et ma sœur! Allez, laisses-toi faire et je promets de tenir de bons mots pour toi auprès de mon père…

Quoi?! Comme s’il avait envie d’être dans les bonnes grâces de ce nobliau débile! La jeune fille prit les mains de sa proie et les plaça là où elle en avait le plus envie. Une fois remis de sa stupeur, Nikolaï retrouva enfin le contrôle de son corps… et poussa la jumelle aux cheveux châtains bouclés de toutes ses forces! Inutile de préciser qu’elle fit un vol plané des plus surprenants! Dans un fracas assourdissant, elle s’écrasa parmi les vieilleries qui jonchaient le grenier, ici et là.

- Non mais, tu croyais sérieusement que j’allais craquer pour toi, espèce de petite garce?! Tonna le jeune homme qui se releva pleinement sur son lit. Ne t’avises plus de me toucher, sinon, je t’assure que ça finira mal pour toi!

- T’es complètement timbré! Et puis, tu m’as fait mal!! Mon père sera furieux, pauvre crétin!! Tu n’as pas fini d’en entendre parler!!

Visiblement insultée, Hannah se redressa dans un bon, réenfila le haut de sa robe, puis disparu vers la trappe qui menait à l’escalier.

Elle avait raison. Ce soir là, il dut dormir dans l’écurie, avec les bêtes. Ce soir là… et tous les autres ensuite.

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La saison chaude faisait son introduction. Les cigales chantaient à chaque jour, signe que la chaleur ambiante allait perdurer un certains moment. Niko avait déménagé son lit de l’écurie jusqu’au cabanon, car l’odeur des bêtes commençaient à l’embêter un brin… surtout avec l’humidité estivale. Il venait tout juste de terminer de ferrer l’étalon de trait quand l’une des servantes du manoir l’interpella afin de lui signaler que le repas du soir l’attendait aux cuisines. Au loin, le soleil s’inclinait et les grenouilles s’en donnaient à cœur joie avec leur sérénade crépusculaire. Dans un mouvement des plus banales, le jeune homme poussa la porte destinée au personnel, puis se dirigea vers une bassine d’eau où il nettoya ses mains et son visage. Pendant un bref instant, il fixa son reflet sur la surface miroitante du liquide frais, puis releva la tête alors que des voix fusèrent jusqu’à ses oreilles. Que se passait-il? Les servantes, quant à elles, s’étaient postées près de la porte et chuchotaient à voix basse. Les sourcils froncés, le jeune homme de 16 ans s’avança, puis se posta près d’elles. L’une d’entre elles s’empressa de déclarer que le maître des lieux s’embrouillait de plus en plus souvent avec sa femme, ce qui menait à des disputes interminables. Doucement, Niko demanda à ce qu’on le laisse passer, puis s’immisça doucement dans le couloir.

Sur la pointe des pieds, il s’avança, ayant pour seul compagnon le grincement des lattes de bois sous son poids. Sa mère s’emportait contre son mari qui, visiblement, avait fait preuve d’une dureté incroyable envers leur petit dernier. Reuben répondait avec insolence, insultant sa femme au passage. Puis, alors qu’elle était déjà rouge de colère, Marina reprocha à son mari son manque de coopération quant à l’inclusion de Nikolaï dans leur famille. Elle alla même jusqu’à dire que son fils aîné avait peut-être eu raison lorsqu’il avait tenté de la dissuader de l’épouser. Ces simples paroles prononcées – bien qu’un peu tard – eurent l’effet d’un baume sur le cœur du fils Revmir. Toutefois, si ces propos eurent un effet réconfortant sur son jeune être, ils parurent comme la pire des insultes au nez de Reuben. Ni une, ni deux, il gifla Marina, l’empoigna par la chevelure, puis l’invectiva sur le ton le plus méprisant qui soit. Dans un élan de hargne, il frappa le visage de son épouse sur la table près de lui et la laissa s’écrouler au sol. Nikolaï perdit contact avec la réalité. La mâchoire crispée et le regard fou, il revint sur ses pas, entra dans la cuisine sous les regards affolés des servantes et agrippa un couteau de cuisine. Il revint vers la salle à dîner où se trouvaient Fenris et sa mère, puis entra sans le moindre préambule. Le seigneur était en train de balancer des coups de pieds dans les côtes de la pauvre Marina, puis, figea son geste à la vue de son beau-fils enragé.

Ni une, ni deux, Revmir agrippa Fenris par le bras et le balança avec force dans le mur près de lui. L’impact fut tel que le bois grinça dans un brouhaha sinistre, menaçant de laisser paraître un trou béant dans la cloison, déchirant la riche tapisserie au passage. Nikolaï empoigna la gorge de son beau-père horrifié, puis le fracassa à nouveau contre le bois massif du mur. Un craquement sonore se fit entendre suivi de près par un hurlement : sa clavicule venait de rendre l’âme. Levant sa main maîtresse, le fils de boulanger plaqua le couteau sur la gorge du conjoint de sa mère.

- Tu oses t’en prendre à ma mère?! Donnes-moi une seule et unique raison de ne pas t’égorger sur le champ, pourriture… Siffla Nikolaï, hargneux.

Le regard de Reuben quitta les traits de Nikolaï déformés par la haine pour regarder derrière lui. Avant même que le blondinet ne puisse réagir, un impact violent le heurta en pleine tête dans un son métallique. Sous la force du coup, il relâcha sa poigne sur son beau-père, puis tituba avant de s’écrouler au sol, les mains jointes sur son crâne sanglant et le visage tiré par la douleur. Malgré la souffrance qui lui vrillait le crâne, le jeune homme de 16 ans put relever son regard bleu glacier… pour voir sa mère qui le fixait, un pot de chambre vide entre les mains.

- Tu ne menaceras pas ton beau-père de la sorte, mon fils! Cria-t-elle, les yeux embués de larmes. Il a été bon pour nous jusqu’à présent! Tu lui dois respect, peu importe ce qui arrive!

Pardon?!! Elle plaisantait, là! Il venait de lui sauver la mise!! La bouche ouverte et le regard ahuri, le fils du boulanger resta mutin devant cette scène qui lui paraissait de plus en plus saugrenue. Non… Non il n’allait pas rester sous ce toit une seule minute de plus!! Elle préférait continuer de patauger dans sa merde dorée, alors grand bien lui fasse! Dans un mouvement rageur, il balança son couteau de cuisine au loin, puis se releva en chancelant. Malgré ses iris noyés de larmes, Nikolaï cracha aux pieds de sa génitrice dans un mouvement de mépris le plus total, puis passa devant elle aux pas de course avant de s’aventurer dans le couloir. Il ignora les appels de sa mère ainsi que ses supplications désespérés. Qu’elle aille au diable! Lui, il se barrait!

Sans un regard de plus pour ce manoir à la con, il s’aventura dans la nuit. Seul, le cœur lourd de cette trahison maternelle à son égard…

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Cela faisait des jours qu’il errait comme un mendiant, tentant de survivre dans ce monde cruel sans la moindre aide. Il n’avait pas avalé la moindre nourriture depuis un bon moment maintenant et c’était abreuvé d’eau de pluie accumulée dans un canal. Il avait une mine affreuse, rivalisant avec un porc de basse-cour tant la crasse recouvrait son corps juvénile. Il avait passé près de se faire passer à tabacs par des clodos qui voulaient lui donner une bonne leçon, mais avait été sauvé de justesse par des soldats qui passaient par là. Il devait faire quelque chose pour améliorer son sort… c’était urgent. En attendant, il avait en poches une poignée d’écus… Si peu pour survivre, mais juste assez pour avaler un bol de soupe dans l’auberge la plus près. Il était si affamé…

C’est donc les traits tirés que le jeune homme entra dans l’établissement où régnait une ambiance chaleureuse, puis se présenta au comptoir. Après que le tenancier lui ait jeté un regard critique, Niko se hissa sur un banc, puis poussa un long soupir avant de prendre son visage à deux mains. C’est alors qu’il les entendit, se fourvoyant à plusieurs reprises dans leur langue pâteuse d’ivrognes aux facultés plus qu’affaiblies. Ils parlaient à voix basse (du moins, le croyaient-ils, malgré leur intonation beaucoup trop forte) et échangèrent au sujet de combats de rue clandestins organisés par la racaille du coin. Un beau pactole était en jeu pour celui qui l’emporterait sur tous ses adversaires. Du fric? En bonne quantité? Avec ça, peut-être que Niko pourrait enfin dormir avec un toit sur la tête et se payer un repas décent! Bon après, il ne s’était jamais réellement battu, alors les chances qu’il réussisse… Mais il était fort comme un bœuf, à ce qu’on disait, non? Ça jouait en sa faveur et, qui sait, cela ferait office d’effet de surprise. Avait-il vraiment le choix de toute façon?

Trois jours plus tard, Niko se rendit à l’endroit indiqué par les ivrognes. La nuit était tombée depuis un bon moment et un rassemblement de gens (sous un pont de pierres) lui indiqua qu’il était au bon endroit. Des cris enthousiastes et des bruits sourds attirèrent son attention. La populace environnante s’était regroupée en un immense cercle. C’était noir de monde, alors Revmir avait du mal à voir ce qui se passait. Il se fraya donc un chemin à travers la masse de gens, puis put voir deux types baraqués se taper sur la gueule librement. Le sang coulait à flot et au bout d’un moment, l’un d’entre eux s’écroula au sol sous les cris victorieux des partisans du parti adverse. L’animateur de la foule s’empressa de se diriger vers le gagnant et encouragea les spectateurs à s’enflammer davantage! Au bout d’un moment, il demanda d’une voix forte si quelqu’un d’autres désirait affronter le champion de ce tournoi!

Une main timide s’éleva au-dessus de la foule et tous se tournèrent vers ce gamin blond d’à peine 16 ans. Les rires fusèrent rapidement, mais Nikolaï ne se laissa pas démonter pour autant. Les gens se tassèrent sur sa route et il se glissa à l’intérieur du ring improvisé, simple zone délimitée par une banale corde brute. Le type, devant lui, le toisa de la tête aux pieds, affichant au passage un sourire à la fois ironique et méprisant. Les deux adversaires se mirent en place, puis, au son d’une cloche, le combat s’entama. Dès le premier mouvement, Nikolaï reçu un puissant crochet du droit en pleine poire, ce qui le déstabilisa et le fit tituber vers l’arrière avant de l’inciter à s’effondrer. Déjà terminé? C’était pathétique! Les rires fusèrent et Revmir secoua la tête pour tenter de reprendre ses esprits. Son visage arborait un filet de sang et une poigne solide le força à se relever. Un autre coup fut porté à son abdomen, lui coupant le souffle, puis on le souleva de terre avant de l’écraser brutalement au sol. Les spectateurs riaient maintenant à gorge déployée et plusieurs encourageaient l’adversaire de Niko à en finir avec lui. Il… Il devait faire quelque chose! Sinon, ce type allait le réduire en bouillie!

Toussotant comme un perdu, l’adolescent se redressa tant bien que mal. Sa tête tournait et il avait du mal à voir à travers cette vision noyée de larmes. Un air méprisant au visage, son adversaire s’approcha de lui en craquant ses doigts d’un air lugubre. Nikolaï devait agir, et vite! Avant que son opposant ne puisse le frapper à nouveau, l’adolescent s’élança et frappa de toutes ses forces! Son poing s’écrasa directement sur la mâchoire du malotru… et ce dernier fut complètement déstabilisé, titubant vers l’arrière, sans oublier le craquement sinistre qui avait ponctué l’impact. Le type se fracassa contre la foule derrière lui, écrasant de son poids quand même imposant les gens qui avaient eu le malheur de se trouver sur sa trajectoire. Un silence de plomb retomba et l’adversaire de l’adolescent se tortilla au sol, tenant sa mâchoire fracturée de ses deux mains. L’animateur annonça finalement que Revmir était le vainqueur invétéré, car maintenant, plus personne ne voulait l’affronter. C’est donc courbaturé et un sourire aux lèvres que le gamin s’éloigna, claudiquant, avec son butin dans les mains.

Des jours plus tard, alors qu’il sortait de l’auberge où il avait loué une chambre, Nikolaï s’avança dans une allée adjacente, puis se figea sur place alors qu’un groupe d’individus inconnus l’encercla sans le moindre préambule. Étaient-ce les potes de l’autre crétin, désireux de lui faire payer sa victoire? Déglutissant avec difficulté, l’adolescent toisa la racaille à l’air menaçant quand un homme – à la longue barbe noire – se détacha du lot. Un sourire arborait ses lèvres et il toisa le blondinet de tête en cape, comme s’il analysait « la marchandise » devant lui. Mais c’était quoi cette merde??

- Tu nous a impressionné, gamin, commença-t-il de sa voix rauque. On t’a vu, foutre une raclée à Kent PoingD’Acier. C’est tout un crochet que tu as là, dis-moi. On t’a observé ces derniers jours. Tu es seul, pas vrai? Où sont tes parents? Non, ne réponds pas, j’en ai rien à foutre de toute façon. Je suis là pour te proposer un truc en fait. Tu as un bon potentiel. Si t’as envie, on t’accueille parmi nous et tu ne manqueras plus jamais de rien…

Quoi?? L’inclure dans leur groupe de… malfrats? Son air ahuri poussa son interlocuteur à éclater de rire. Ce dernier se présenta comme étant Sven LameNoire, chef des Griffons Sanglants, un groupe de mercenaires. L’homme s’approcha du blondinet, et encercla ses épaules de son bras musclés. Niko n’avait encore rien dit et Sven considéra qu’il s’agissait d’une réponse affirmative. Déjà, il attirait l’adolescent à sa suite, lui étalant les « modalités » de leur « nouvelle association ». C’est ainsi que Revmir fut prit sous l’aile de LameNoire, qui allait être son mentor dans le domaine. Son apprentissage allait être rude, violent, horrifiant par moment… mais ô combien enrichissant!

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Un sourire satisfaisant étirait ses lèvres. Tapis parmi les fourrés, le mercenaire fixait la route qui s’étalait devant lui. Au loin, une carriole approchait, tiré par un attelage de quatre chevaux. Un léger coup le heurta sur le bras droit et l’homme de 23 ans tourna son regard glacier vers une femme de stature athlétique et à la chevelure noire et très courte. Elle désigna d’un mouvement de la main leur proie qui s’approchait au loin, et Niko hocha de la tête. Il ne connaissait pas le véritable nom de cette femme. Tout le monde la surnommait « Vipère » alors il la nommait également de cette façon.

- Alors, n’oublie pas, Coyote, souffla-t-elle à son intention. Je m’occupe de faire arrêter cette putain de carriole et tu attaques par derrière. Tranche la gorge de ce bourgeois à la con, puis on ramène sa tête à Sven comme preuve.

Le principal intéressé hocha de la tête, entendu, puis dégaina son épée à deux mains (qu’il avait l’habitude de manier d’une seule). Pourquoi Coyote? Parce que ses comparses avaient remarqué à quel point il était un « chasseur opportuniste ». Il n’en manquait pas une et n’hésitait en rien à frapper un type déjà à terre. La fin justifiait les moyens et il appréciait particulièrement travailler en groupe… surtout s’il pouvait être à la tête de ce dernier! Bon, dans ce cas-ci, Vipère était en charge des opérations, mais il était bon joueur. Il savait rester à sa place lorsque le besoin s’en faisait ressentir. Depuis son inclusion dans le groupe de mercenaires, Nikolaï s’était taillé une place de choix. Malgré les conflits réguliers qui l’opposaient à Sven, il avait fait connaître son nom et il était fréquent que les « demandeurs » désirent faire directement affaire avec lui! L’une de ses nombreuses missions lui avait d’ailleurs doté de cette superbe lame aux filigranes de cuivre qu’il traînait avec lui en permanence, arme qu’il avait surnommée « Soren ».

Lorsque l’embarcation fut à portée, la jeune femme se jeta sur le chemin de terre, puis balaya l’air de ses bras, un air paniqué au visage. Le cocher arrêta les bêtes, puis lui jeta un regard interrogateur pendant que la damoiselle pleurait à chaudes larmes. Le pauvre homme n’eut aucunement le temps de questionner la présumée victime qu’un poignard – lancé à distance – lui transperça la gorge. Ni une, ni deux, Coyote se jeta sur l’habitacle de bois malgré le hennissement des chevaux, ouvrit la porte à la volée, et esquissa un sourire mauvais alors que sa proie lui jetait un regard terrorisé.

- Bien le bonjour, messir! S’écria-t-il d’un air beaucoup trop joyeux pour la gravité de la situation. Le seigneur Calvin vous envoie ses plus sincères salutations!

Calvin était le demandeur de cette mission obscure. Revmir n’avait aucune idée quel conflit unissait les deux hommes et n’en avait honnêtement rien à foutre. Il avait un boulot à faire et allait exécuter les ordres sans le moindre questionnement. Sa victime le supplia de l’épargner, mais Niko l’ignora. Sa lame s’abattit avec force et violence sur la gorge de l’homme, sectionnant le cou dans une coupe nette. Le sang gicla, barbouillant le riche habitacle, ce qui ne sembla en rien déranger Revmir. Ce dernier agrippa la tête amovible et la jeta hors de l’embarcation, près de Vipère qui attendait dehors. Ah tiens, c’était un coffre, là, au sol? Un air interrogateur au visage, il se pencha, agrippa l’objet de son désir, et d’une seule main, arracha le mince loquet métallique. Oh, la chance! La boîte de bois était remplie de joyaux! Décidément, c’était une belle journée!

Le soir même, les Griffons Sanglants festoyèrent devant cette magnifique prime qu’ils avaient gagné, buvant tout leur saoul comme de sinistres joyeux lurons. Ce qu’ils ignoraient, c’était qu’un clan adversaire les surveillait de près depuis un bon moment, attendant dans l’ombre le meilleur moment pour frapper. Ce moment? C’était cette nuit, alors que tous étaient endormis, engourdis par les vapeurs d’alcool.

C’est avec beaucoup de difficulté de Nikolaï put émerger de ce sommeil profond dans lequel il avait sombré. Quelqu’un le secouait avec la force du désespoir, ce qui eu raison de l’état semi-comateux du jeune homme.

- Debout Coyote!! Debout, merde!! Hurla Vipère en le secouant toujours plus fort. Dépêches-toi!! C’est le chaos!!

Hein? Lentement, il se releva sur les coudes, puis secoua la tête, pour retrouver contenance. Des hurlements fusaient depuis les quatre coins du quartier général des Griffons Sanglants. Tiens? Ça sentait le brûlé. Mais que se passait-il, merde?! C’est alors que Vipère déclara qu’un clan adverse avait prit d’assaut leur groupe et qu’une bonne partie de leurs compagnons étaient morts sous l’attaque… Y compris Sven. Sans un mot de plus, la guerrière lui agrippa le bras et le força à se mettre debout. Ils n’avaient plus une seule minute à peine : les flammes gagnaient du terrain et les assassins étaient partout! Reprenant lentement ses esprits, le blondinet suivit sa compagne du moment, slalomant à travers le dédale de couloirs et évitant les flammes qui léchaient maintenant les murs de la résidence. Heureusement, il y avait un passage secret depuis la cuisine qui était tout près! Il suffisait de pousser l’énorme armoire du fond et ils auraient accès à un couloir minuscule qui les guiderait vers l’extérieur. Ni une, ni deux, les guerriers s’élancèrent dans la pièce, se ruant ensuite vers l’armoire préalablement indiquée. Elle n’avait pas encore été bougée, signe qu’aucun autres mercenaires n’étaient passé par là…

Ils n’avaient aucunement le temps de s’apitoyer sur cet état de fait! Niko poussa le meuble sans la moindre difficulté et l’armoire s’effondra au sol dans un fracas assourdissant. Vipère s’agenouilla au sol et c’est à quatre pattes qu’elle s’aventura dans le chemin exigu, suivi de près par Revmir. Les minutes s’écoulèrent beaucoup trop lentement, comme si le temps s’était arrêté. Le chemin était d’une noirceur totale et seuls leurs souffles se faisaient entendre. Au bout d’un long moment, Vipère poussa un rocher, puis une brise fraîche s’engagea dans le tunnel suffoquant. Les deux comparses s’extirpèrent donc de leur trou à rats pour finalement se relever. Ils s’éloignèrent ensuite aux pas de courses, suffisamment loin pour se considérer en sécurité. Le souffle court, ils pivotèrent sur eux-mêmes… pour voir le quartier général envahi par les flammes. Des hurlements se faisaient entendre, signe que d’autres Griffons se faisaient abattre. Les deux comparses se jetèrent un regard de désolation, quand des cris lointains les interpellèrent. Des ennemis approchaient à cheval! Il était temps de filer! Vipère et Coyote détalèrent… puis se perdirent de vue dans le processus.

Ce fut la dernière fois qu’il vit la jeune femme…

Aujourd’hui, à l’âge de 27 ans, Nikolaï a maintenant 10 ans d’expérience en tant que mercenaire sous le chapeau. Même s’il fait désormais cavalier seul, il continue dans cette voie avec une passion toujours aussi intense. L’adrénaline est sa meilleure amie et, le soir venu, c’est dans les bras de l’alcool (et de plusieurs femmes) qu’il va se réfugier.

Le Coyote perdure, plus fort que jamais...



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