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le lion ne sourit qu'à moitié (aléa) (terminée)
 :: Avant de jouer :: La population

Jeu 12 Oct - 12:19


Aléa Arryn
"le lion ne sourit qu'à moitié."

Personnage

Nom : Ancestrale nom qui sait se faire craindre, ça n'a toujours été qu'une malédiction pesante à son égard. Arryn, les rois d'un royaume déchu, détruit, en colère, menant avec un poing de fer le peuple oppressé. Une douce mélodie qui s'enivre dans ses oreilles, alors qu'elle se délecte de son pouvoir nouveau. Boulet enchaîné à sa cheville, il est source de jouissance comme de pleurs, une histoire qui ne s'arrête jamais, qui entame les tambours des gens en colère. Lannister, éternelle fatalité pesant sur une tête indigne d'un héritage beaucoup trop imposant. Ce patronyme lui apparait parfois comme une bénédiction, une grâce sans contraintes, d'autres fois il n'est que tentation maladive et destructive. Au plus grand regret d'une enfant privée de choix. Aléa, la souveraine disparue envolée, naïve, innocente. reconstruite, démunie de toute innocence, on l'appelle la guerrière, la poupée princesse au regard acerbe et aux crocs acérés. La jeune femme porte cet héritage avec grâce et élégance, consciente qu'il sera l'héritage de certains et la damnation de beaucoup d'autres

Sexe : La féminité incarnée, son corps de déesse prouve de sa féminité, son sexe la rend faible aux yeux des hommes supérieurs et inférieur a son rang, elle s'en sert comme une arme, ses atouts féminin lui ont permis de passer outre les règles du monde la propulsent au bras d'un époux pour qui elle n'a aucun sentiment.

Âge : Vingt-huit ans qu'elle sue, elle attend qu'on la délivre de son maléfice. Malédiction qui suinte la tristesse, elle a vécu dans une tour d'argent, méprisant l'idée de grandir loin des siens. Adulte, enfant, elle ne sait toujours pas qui elle est, ni combien de temps elle sillonera encore cette terre.

Royaume : Dans son palais de glace, là où la froideur cande son nom, là où elle régit son petit monde écroulé. Le Val D'Arryn, ni en fuite ni effrayée, Aléa continue de vivre sa vie entre les quatre murs de ce qui a toujours été sa demeure dans un endroit différents.

Titre/Ordre/Association : Suzeraine, tout lui fut livré sur un plateau d'argent, et ce, depuis toujours. Mordue par la chance et le pouvoir, elle n'était rien avant de devenir tout. Celle qui se délecte de ne rien faire que de fureter le long des couloirs les oreilles aguets, elle se contente de se pavanner pour faire bonne figure et s'oublier.

Personnalité : C’est d’un ramage aisé que l’enfant chantonnait dans son enfance pour adoucir les mœurs de ses parents. Petite colombe dansant, jetant les pétales de roses, hurlant l’attention et la beauté, l’épuisante créature au sourire si unique et commun à la fois. Et elle pleurait, constamment, intentionnellement, les attentions les plus putrides. Crime d’une humanité à l’orée déjà évaporée, c’est sous les caprices que sa mère dépose milles baisers. Insipide enfant que l’on fouetterait pour mieux faire hurler, elle est à son image, divinement farouche. Et l’oncle apparut dans un éclair, observant les pommettes se transformer en une énorme tristesse comme si toute la misère du monde pouvait passer sur son visage. Vilaine nymphette jouant des émotions et du monde comme des petits jouets. Et ça lui a plu, dès sa tendre enfance, de jouer avec le monde comme on jouera d’un ricochet. Si facile à attendrir, à énerver, l’enfant cosmique a dessellé la distance qui la sépare des humains. Trop morne, trop mort ; elle a pris la décision d’écraser de ses souliers les os plutôt que de les reconstruire. Petite vermine aux idées nauséabondes, il ne lui a pas fallu beaucoup de temps avant de tomber dans toutes les attractions de la vie. Le vin coulant sur sa peau, les baisers croulant sur son corps, le sang comme énième pêché matériel. Ce besoin de total contrôle règne en elle comme la nécessiter de l’acte. Et nombreux sont les barbares qui ne peuvent effrayer sa robe blanche de colombe et rougi par le sang. A l’image de ses reines empoisonnantes, Aléa taille dans la roche son règne mortel. Une passion bien trop étrange pour la douleur et la domination, un pouvoir presque abominable. Elle est détraquée, fusillée par la folie sillant dans ses cheveux bouclées, la brise légère qui cache son énorme tornade derrière une falaise d’enfantillage. Le désir du contrôle qui s’accomplie par les bataillons. Petit commandant sur son trône de cristal, rare ne lui était pas d’apprécier la violence de l’instant, éventail dans la main pour observer les chairs se décharner. Comme Aegon devant son empire, elle observait d’un regard attentif chaque morts ; pas par respect mais simple besoin. Et on lui murmurait des mots à l’oreille, chapelier fou et lapin blanc, que tel serait le gagnant. Mais elle n’y croyait pas, faisant couler or et pleuvoir les diamants pour observer le prétendant lui offrir encore plus de richesse. C’est ainsi qu’elle se livre à la barbarie du monde, un verre de vin à la main et les lippes agitées de ce sourire malsain. Le diable lui-même n’aurait pu faire une si belle création quant aux regards de l’angelot ensanglanté. Et c’est dans un émerveillement enfantin que ses paumes se rejoignent pour acclamer le gagnant parfois presque décharné, peu l’importe, il est le gagnant. L'enfant aux grandes ailes s'est vu chuter. Une attaque furtive, rapide ; un soir d'été alors que ses poumons se remplissaient de l'air pollué, alors que sa poitrine expirait, alors que ses mains se libéraient. Une attaque après une soirée où la jeune femme fut spectatrice du chaos qu'elle proprement créer, action qui ont amenés des mains à toucher son corps, attaquer son être, mains baladeuses, mains sur le poignet, déchirant les parfaits noeuds de ses corsets. La folie des actions, les cheveux en paniques pris dans les doigts froids et noircis. C'est une chevelure de jais qui les a repoussé, un homme qu'elle ne connaissait que trop bien qui a su prendre soin d'elle et la ramener en vie. Depuis ce jour, les marques sur son corps lui rappelle l'importance de ses actes ; les blessures dans l'âme lui rappelle la folie à contrôler, et l'âme en peine lui prouve que rien n'est acquis et tous sont ses ennemies. L’aiguille dans le tissu, ses doigts fins et pâles parfois cicatrisés de petits pics, c’est la couture qui apporte à l’enfant la satisfaction parfaite. De ses merveilleux doigts, l’enfant s’est éprise de la couture dès son plus tendre âge pour en faire une grande passion ; c’est ainsi qu’elle s’est démarquée des autres membres de sa famille. Les croquis parsèment les nuits solitaires où même le sommeil ne veut s’allonger à ses côtés. C’est docile et futile qu’elle a laissé son imaginaire la transporter dans le grand luxe du pré à porter. Dotée d’un talent inné, son regard habile sait mettre un angle en valeur, un portrait large ou un buste trop fin ; rien ne résiste à ses doigts. Les femmes ne parlent que de ses robes, répétant que c’est elle-même qui fait ses merveilles. D’autres répandent l’idée que la femme enfant se veut aussi extravertie et passionnée, rappelant ainsi la grandeur de ses ambitions. Le désarroi dans ses doigts, la tristesse qui se lie sur son visage faible alors qu’on entend les insultes sourdes crier. L’air comme un carrousel sur lequel elle n’est jamais montée, trop inflexible et démente pour cet élément. C’est un brasier humain, une plaie vive qui respire à l’état de nature ; et c’est dans la folie que l’incontrôlable déluge qu’elle est ne peut se contrôler. Elle est divinement rapide, divinement agile et pourtant, aucun air ne peut sortir de ses mouvements gracieux et c’est l’énervement aussi folle soit-elle qui l’accompagne quand rien ne vient. Des caractéristiques presque improbables pour une née Lannister et pourtant, c’est dans ses gestes fougasses des plus ordinaires que se révèle le grand pouvoir totalement indomptable. Elle se sait capable du pire, des plus grandes envolées de son souffle – et les cauchemars qui la noient ont fait trembler les murs du palais – et pourtant, lorsqu’elle est dans le besoin, celui-ci ne vient pas. Elle est, à l’image de ce cyclone qu’on ne peut détecter, ni stopper, une tempête des plus belles. Le meurtre comme motif propre, justice qu’elle s’est vue tonnée. L’oncle comme un démon soufflant à ses oreilles des magnifiques palabres tout aussi cyniques que dangereuses ; la voilà, l’action magnifiquement accomplie. Et c’est dans cette barbarie propre que l’enfant s’est vue espionner, entendre, chantonner, et liée aux jeunes suzerain du Val. La sentence a été facile, et pourtant dans l’ombre, elle a en été l’une des plus tendres lionnes, le lion sourit, mais qu'à moitié. Les nausées qui la touchent, de plus en plus forte. C’est d’une envie de vomir que la jeune femme est souvent prise ; les vertiges accompagnant gracieusement ses mouvements. Un éventail qu’elle agite sur le balcon d’une montagne, caressant le nombril de Gaïa. Elle aurait pu attendre un enfant volcan, un enfant de lave ; c’est pourtant un arbre qui grandi en elle. Le fils aimé, le fils appartenant à celui qu’elle peut chérir plus que sa propre envie. C’est une honte, un fardeau amer qui la lie à ce bambin. Elle n’est pas certaine Aléa, c’est l’excitation presque autant que la tête sur un pic. De la folie, de l’amour, c’est la passion qui coule dans ses veines et le nectar qui nourrit l’embryon. Elle ne sait si elle doit avoir peur, si elle doit être heureuse. Elle sait juste que la clef poussant en elle pourra lui permettre d’ouvrir beaucoup plus de portes et en fermer certaine. Et pourtant il l'abandonne, quittent son corps, l'enfant est perdue. Le démon la ronge ; c’en est certain. Toujours passionnée, toujours violente, Aléa respire la cage thoracique ouverte et le cœur ballant. C’est une âme pècheresse, vénalement transcendante. Sa folie est aussi dérangeante que démesurée et pourtant, c’est sous les doux traits pâles d’une mélodie dramatique que la demoiselle se voit vêtir le rôle de Suzeraine. Celle dans le fond des peintures, celle que l’on ne perçoit pas. Triste et divine prière qu’elle n’a jamais pu apprécier. Folie dégradante qui grandie par le mot de l’ambition, la décadence de ses mouvements. Passion sanguinolente pour les morts grandioses et les combats flagrants, c’est avec amour que ses yeux se posent sur les combats illégaux. Enfant parfaite le jour et démon la nuit ; elle change selon les endroits comme un caméléon et c’est pourtant l’excès qui convient dans les deux mondes. Une excessive vivante qui engendre plus que subit. Une créatrice d’histoire nocturne, une femme des plus sanglantes. Le sang coulant sur sa peau comme l’eau de jouvence, les plaisirs de la chair encore plus frappant. Elle est barbare et traîtresse autant que cupide et cruelle. Ce sont ses dents qui grincent sous son teint de poupon, et c’est ainsi qu’elle se dessine comme la plus démoniaque des créatures.

Physique : Elle est agréable à regarder Aléa, la plupart des gens s'accordent à le dire, certains plus subtilement que d'autres néanmoins. Un peu plus grande que la moyenne des femmes, mais pas trop non plus, un mètre soixante-dix pour soixante-deux kilogrammes, beaucoup se plaisent à la taquiner en lui rappelant qu'elle est un peu trop légère pour sa taille. Pourtant, c'est loin d'être la première chose que l'on remarque en regardant Aléa, sa peau basanée fait rappeler a tous ses origines des Terres de L'Ouest. Elle ne s'est jamais vraiment trouvée mieux avec du maquillage et n'en utilise jamais, mais de temps à autre, elle s'arrête devant son reflet et réessaye, curieuse de comprendre comment la plupart des femmes arrivent à se sublimer avec tous ces artifices, sans pourtant jamais y arriver elle-même. De toute façon, elle préfère miser sur ses longs cheveux châtain blond, ils viennent caresser le bas de son dos au rythme de ses pas, et trop souvent, on lui a demandé si la couleur était naturelle, si bien qu'elle a fini par affirmer que oui à chaque fois que la question lui a été posée. Simples à coiffer, elle se contente pourtant de les habiller de sa couronne dorée qui a su trouver sa place sur le haut de son crâne, elle ne les coupe d'ailleurs que très rarement et les laisse lisses en toute circonstance. Elle aime passer la main dans ses cheveux et se mettrait presque à ronronner si quelqu'un d'autre venait à le faire, mais ce n'est pas donné à tout le monde pour autant. Et si ses cheveux ne suffisent pas à la rendre magnifique, ses yeux le feront. Son regard couleur noisette se plantera dans celui de son interlocuteur, sans vaciller une seule seconde, ses longs cils battant au rythme de ses paupières. Beaucoup disent qu'on pourrait tuer pour ces yeux. Vestimentairement parlent, la belle s'habille de longue robe rouge et dorée, subliment son visage de jeune enfant qui n'a pas eu sa première saignée.

Crédit de l'avatar : Adelaide Kane.  Bravo

Relations : Liée par le sang a sa maison d'origine les Lannister, elle les aimes plus que tous malgré leurs éloignement, la belle ce sent piéger dans la prison des Eyrié liée a un époux valois, un Arryn autrefois princesse aujourd'hui suzeraine, elle est liée a ses deux maisons pour la vie, jusqu'à ce que la vie ne l'emporte, comme elle a emporter sa mère.

Histoire :
i - this was the boy i loved, a little bit messy,
a little bit ruined, a beautiful disaster.
just like me.

Il faisait beau ce jour-là. Les fleurs naissaient, les insectes volaient au gré du vent, alors que la gamine, aux cheveux or courait dans tous les sens. Dans sa main vagabondait un petit bouquet de fleurs, alors qu’un sourire se muait sur ses lèvres timides. Elle dansait avec les autres filles, elle riait parce qu’elle en avait envie, elle était libre Aléa, libre. L’innocence qui émanait de son aura, la naïveté qui se lisait dans ses yeux, elle était l’ange, l’ange apporté des cieux, disposé dans une famille cruelle. Son rire retentissait dans les jardins du palais, alors qu’elle continuait à cueillir des fleurs. Adolescente, jeune et bête, sa voix s’étendait sur les prés, les buissons, les plantes abondantes. Accompagnée de sa petite cour, elle ne disposait pourtant d’aucun jugement, capable d’accepter quiconque la faisait sourire, on la prenait pour un rayon de soleil. La gamine au regard perçant, au rire frais. Aléa avança dans les hautes herbes, se fichant des mouches ou des insectes qui pouvaient venir lui piquer les jambes. Elle continua à se mouvoir dans cette petite jungle, sans se soucier du temps, du vacarme qui se faisait plus calme. Le monde avait peut-être ses yeux sur la princesse, mais on ne s’était pas même rendue compte de sa disparition. Sa cheville vacilla alors qu’elle trébucha contre une pierre, coinçant son pied dans un trou. Elle cria d’effroi et de douleur, avant de se rendre compte que personne n’était là pour la cueillir ; la petite fleur fanée par les larmes. – Princesse, puis-je vous aider ? – La gamine releva le menton, essuya les petites gouttes perlant sur ses joues, avant d’apercevoir la silhouette qui s’était postée devant elle. Grand, plutôt beau, un sourire aux lèvres, la sueur perlant sur son visage narquois, il lui tendit la main. Aléa déboussolée, accepta l’aide du garçon avant de lui offrir son plus beau sourire. – Merci beaucoup. – Sans hésiter il s’inclina, puis lui baisa la main. Les joues de la gosse rougirent au contact de sa bouche contre le dos de sa main, alors qu’elle bougea de droite à gauche sur ses deux petites jambes. – Que faîtes-vous ici, seule ? Ici n’est pas un lieu pour une princesse, encore moins une si jolie princesse. – Ses joues s’enflammèrent davantage, alors qu’elle essaya pourtant de garder une mine composée. – Où suis-je ? –


ii - i tried to fix you
but you just broke me

Elle enlace ses doigts dans les siens, un grand sourire mué sur ses lèvres pourpres. Les cigales chantent, les arbres remuent au gré du vent, les oiseaux volent au-dessus de leurs visages émerveillés, les insectes grésillent et travaillent tout autour d’eux ; le temps semble s’être arrêté. Elle tourne la tête vers celui de Naos, il a les yeux fermés, un sourire satisfait sur les lèvres, alors que la gamine l’abrite du soleil de sa main libre. Elle aime le regarder, se dire qu’il est tout à lui, qu’elle a rencontré la seconde moitié sans même chercher. Il n’est pas de son statut, pas même du même sang, il est tout le contraire d’elle et pourtant, Aléa elle l’aime, elle l’aime beaucoup. Il l’a sauvé comme un chevalier, comme ceux qu’elle rencontre dans ces contes rocambolesques et elle est tombée tête première dans ses bras. Elle est finalement une princesse, une vraie, une amoureuse, une petite fille aux rêves si grands, si innocents. Aléa elle a même parfois peur, peur d’être trop amoureuse. Prête à tout pour lui, à se jeter corps est âme contre le feu pour le sauver lui, elle ne se rend pas même compte de l’amour interdit qui a fleuri entre eux. Incapable pourtant de s’arrêter ou de mettre des frontières entre ce qui semble être une histoire impossible, se réprimander ne sert plus à rien. Isaure est finalement amoureuse, et ça de la tête jusqu’au pied. – Tu sais ça a presque quelque chose de dérangeant quand tu m’observes comme ça. – La gamine fait la moue et se recouche à côté de lui, laissant les rayons de soleil se balader sur sa peau pâle. – On ne se voit pas assez, je profite de toutes les secondes quand nous nous retrouvons. – Il rit délicatement à ses propos et relève la tête pour se pencher contre son visage. Elle se languit de ce contact, de cette proximité, et pourtant, pourtant leurs lèvres ne se sont jamais effleurées. Peut-être parce qu’elle a peur l’enfant, elle a peur de perdre complètement la tête pour ses yeux. Il enlève une mèche de cheveux de ses yeux et caresse délicatement sa joue. – Je comprends ce que tu veux dire. Si on se faisait attraper, on me pendrait probablement. – La gamine sent son cœur battre comme un tambour dans sa poitrine, alors qu’elle serre davantage la main de Naos. Jamais rien ne lui arriverait ; jamais. – Personne ne nous attrapera jamais. Promis. – Des promesses envoyées dans le vent, qui ne font pas même sens, mais mentir, s’occuper dans un déni malsain vaut tellement mieux que la vérité plate, trop réelle. Aléa veut rêver, vagabonder, s’aventurer dans la jungle, dans le rien inconnu, et pourtant, elle sait, bien au fond, qu’elle n’en aura jamais la chance. Une couronne vacille sur sa tête, celle qu’elle méprise si tendrement.

>quelques années après ça déchirure amoureuse, la belle devient Suzeraine Du Val.
>elle entre a la court des Eyrié pour la première fois.
(si j'ai la motivation et le temps après validation si validation il y a, je décrirais ses événements dans ma fiche ou via rp, parce que je viens de me rendre compte que j'ai écrier énormément d'événement important de sa vie, dans la partie personnalité donc)


Joueur

Nom : killer from a gang, morgane, momo.

Sexe : Féminin.

Âge : DIX HUIT ANS C'EST BEAU

Pays d'origine : Royaume-Uni.

À quel point connais-tu GOT : J'ai lu tous les livres aux moins trois fois, et j'ai vue toutes la série donc j'ai une assez grande connaissance de l'univers GOT.

De quelle façon as-tu connu le forum : Forumactif  Lol2

Un peu plus sur toi : Bon voila,
j'ai finie ma fiche je croie, je me suis liée au lannister par pure hasard,
non j'dec je love de ouf cette famille du coup j'me suis dit qu'une Arryn née Lannister pouvais être intéressant surtout avec son caractère et sa cruauté.


Daeyna Targaryen

avatar
Princesse des Sept Royaumes
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Jeu 12 Oct - 17:58
Présentation en attente
Bonjour à toi, Aéla ! Bienvenue sur Dragons of Westeros ! Wink

Je vais aller droit au but Smile Il y a quelques incohérence dans ta présentation, que voici :

- Le Suzerain de la famille Lannister est Gouverneur des Westerlands, non pas Roi. Aéla serait donc une Lady, non pas une Princesse Smile

- La famille Lannister est déjà représentée, sur ce forum, par @Aaron Lannister, qui est l'héritier du Suzerain actuel. J'aimerai savoir quel lien tu aurais avec lui ? Il a déjà crée une recherche pour une soeur qui s'appelle Aela, qui est plus jeune que lui (il a 25 ans), etc. Ce serait intéressant pour toi, si ce n'est pas déjà fait, de lire :
1) la présentation d'Aaron
2) la recherche d'Aela.
Peut-être pourrais-tu être cette soeur qu'il recherche, si ça t'intéresse, puisqu'il était très ouvert à laisser libre certaines caractéristiques physiques et psychologiques. Sinon, ce serait bien de savoir quel lien tu as avec lui, si tu n'es pas sa soeur. Smile J'ai l'impression qu'un oncle a un peu abusé d'Aléa, non ? Est-ce que ça pourrait être le père d'Aaron ? Etc. Smile

- Comment Aléa est-elle devenue Suzeraine du Vale ? La femme du Suzerain est une Lady, ni plus,
ni moins, mais tu mentionnes que c'est elle la Suzeraine. Comment a-t-elle obtenue possession du Vale ? Ce serait intéressant d'avoir cette information dans ta présentation Smile Son mari, Lord Arryn,
est-il mort ? Je n'ai pas l'impression d'avoir lu cette information dans ta présentation. Désolée si est elle présente et que j'ai mal lu Wink

- Petit détail : Ce serait gentil si tu pouvais diviser ta description psychologique en paragraphes. Parce que je dois avouée que je m'y suis un peu perdue par une ou deux fois. Ce sera plus facile pour ceux qui te lisent et ça mettra l'emphase sur certains éléments. Merci Smile

Tu écris très bien, néanmoins. Très hâte de pouvoir RP avec toi Wink
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