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Sex, alcohol and... oh shit... [PV ASHTON]
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Alistair Callahan

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Soldat Targaryen / Garde du corps de Daeyna
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Mar 5 Sep - 14:24
Ah merde… Pourquoi est-ce que le seul rayon de soleil pénétrant dans la pièce tamisée devait-il assurément se ficher directement sur ses paupières? Non, mais ce n’était pas la place qui manquait! Pourquoi cet endroit précis? Peut-être était-ce un joli doigt d’honneur que lui faisaient les dieux, dans le but évident de simplement se foutre un peu plus de sa gueule? Après tout, le jeune homme avait par moment cette impression irrépressible que sa vie n’était rien d’autre qu’une face perpétuelle pour qui l’observait du haut des cieux. Bon après, il s’agissait uniquement d’un foutu rayon lumineux : pas de quoi écrire une litanie de 20 pages ou de crier haut et fort une indignation dont tout le monde se foutait éperdument. Mais quand même!

Roulant sur lui-même, le guerrier laissa échapper un grognement de mécontentement alors qu’il agrippa un pan de couverture pour s’emmitoufler davantage dans son cocon de paresse et chaleur. Dans son mouvement de bien-être évident, Callahan tendit le bras et enlaça la silhouette gracile qui se trouvait à ses côtés, se blottissant dans un geste inconscient contre cette chaude masse douce qui gémit dans son sommeil. Il pouvait bien dormir quelques minutes de plus, non?



Attendez, un truc clochait. Depuis quand avait-il la possibilité d’emmener une femme dans ses quartiers? Oh… Il n’était PAS au Red Keep, pas vrai? Les souvenirs lui revenaient en bloc et bien malgré lui. Il était dans une auberge, plus précisément dans une chambre qu’il avait réservée la veille. D’ailleurs, un mal de crâne se fit un PLAISIR de faire son apparition pour l’aider à se rappeler de la cuite qu’il avait allègrement prise la veille, comme ça lui arrivait trop souvent de le faire de toute façon. Ses paupières n’étaient même pas ouvertes qu’il pouvait bien se figurer mentalement qui était la damoiselle qui avait eu la bonté d’âme de le gratifier de sa présence nocturne. La blondinette du bar. Il avait flirté avec elle toute la soirée et ils avaient bu tout leur saoul. Une belle plantureuse au regard noisette pétillant d’intelligence. Comment elle s’appelait, déjà? Ah merde, il avait oublié… Ça allait bien lui revenir!

Ouvrant finalement ses paupières, Alistair papillonna des paupières avant de se frotter les globes oculaires d’une main paresseuse. Dans un même mouvement, le jeune homme bailla, puis s’étira langoureusement avant de finalement tourner la tête en direction de sa charmante compagnie. Une tignasse noire? Attendez… C’était qui celle-là?! Soudainement intrigué, le guerrier des Crownlands se redressa en position assise et agrippa doucement la couverture, tirant lentement celle-ci pour dévoiler davantage sa charmante compagne de chambre. Dans un haussement de sourcils digne de la plus grande des surprises, le garde du corps royal réalisa qu’il n’avait AUCUNE IDÉE de l’identité de cette meuf. Visiblement plus vieille que lui, la belle devait avoir une dizaine d’années de plus que son amant, sans toutefois être tarie par les affres du temps. C’était une véritable beauté malgré tout, mais c’était franchement embêtant de réaliser qu’il n’avait pas la moindre idée de qui il s’agissait.

Premier réflexe? Enfiler son pantalon dans le but évident de foutre le camp en catimini. Pas question qu’il se retrouve dans une telle situation! Oh que non! Il se voyait très mal – au vu du mal de bloc qui le taraudait – répondre à des questions dont il n’avait assurément pas les réponses! Du regard, Alistair repéra son pantalon de cuir et l’enfila prestement avant de boutonner l’avant d’une main pressée. Bon… première étape d’accomplie! Maintenant où étaient sa tunique et son manteau? Farfouillant la pièce où régnait un foutoir pas possible, Callahan passa devant un miroir sur pied et jeta un coup d’œil à son reflet. What the…?! Lentement, il s’avança vers la glace et remarqua… des marques de dents dans la peau de son cou?! Mais qu’est-ce qu’ils avaient fait bon sang?! Il toucha l’empreinte rougie (mais qui ne semblait pas saigner), puis pivota lentement sur lui-même avant de hoqueter de stupéfaction : son dos était lacéré de cicatrices faites à même les ongles de son amante inconnue! Il avait l’air d’un foutu griffoir pour chats! Mais elle était complètement cinglée ou quoi?! Portant une main à son visage, Alistair pinça l’arête de son nez, signe de son irritation des plus palpables, puis pivota sur lui-même avec la ferme intention de foutre le camp au plus vite! Dans un mouvement rapide, il agrippa sa tunique d’ébène qu’il enfila dans un mouvement hâtif, puis repéra son manteau, perché sur un fauteuil à l’autre bout de la pièce. Sans demander son reste, le jeune homme s’approcha du meuble et passa près de trébucher sur l’une des nombreuses bouteilles d’alcool vide qui jonchaient le sol.

Ali agrippa son manteau, l’enfila prestement, puis repéra ses bottes, près du lit, là même où roupillait sa compagne impromptue. Sur la pointe des pieds, il se rapprocha de la zone dangereuse, se pencha et agrippa d’une main silencieuse ses chausses dont il avait grandement besoin. Alors qu’il effectuait son mouvement avec précision, un éclat brillant attira son attention vers la femme endormie. Alors que son bras pendait du matelas, devant elle, Callahan put remarquer que son amante portait une alliance d’une richesse surprenante. Ah merde, elle était mariée en plus? Tournant son regard verdoyant autour de lui pour aviser le reste de la pièce, le guerrier royal repéra la robe somptueuse d’un rouge vif que portait préalablement la dame. Okay… une lady de la haute société, évidemment. C’était bien sa vaine! Pourtant, malgré sa richesse évidente, le soldat ne se rappelait pas l’avoir vu traîner au château… à croire qu’elle ne faisait absolument pas partie de la cour, ce qui était une chance en soit!

Bon, pas la peine de traîner plus longtemps! Le jeune homme aux cheveux bruns enfila ses chausses rapidement, agrippa son épée qui trônait dans son étui dans un coin de la pièce, puis se rapprocha de la porte sur la pointe des pieds. Il agrippa la poignée, la tourna, puis poussa la paroi de bois qui émit un grincement de désapprobation, comme autant de remontrances que sa propre conscience lui prodiguait à la volée depuis son réveil. Une grimace au visage, le garde du corps de la princesse Daenya jeta un bref coup d’œil par-dessus son épaule pour voir où en était la femme étrange qu’il désirait quitter au plus vite. Le bruit strident ne l’avait pas réveillé et elle s’était simplement retournée dans son sommeil, laissant sa poitrine nue à la vue de son amant qui, visiblement, préférait oublier cette scène… dont il ne se rappelait guère les prémices de toute façon.

Dès qu’il fut dans le couloir, l’homme des Crownlands poussa un soupir de soulagement, puis porta une main à sa tempe droite, se rappelant brutalement que son crâne tambourinait douloureusement. Sa bouche était pâteuse et le jeune homme fit claquer lentement sa langue dans sa bouche, signe qu’il rêvait soudainement d’un bon verre d’eau pour se désaltérer. D’une main habituée, il fixa son épée à sa taille, puis s’aventura d’un pas lent dans le couloir… jusqu’à ce qu’un fin textile noir attire son attention. Tiens… une culotte en dentelle au beau milieu de la place… Qu’est-ce que ça faisait là? Dans un mouvement instinctif, il se pencha et agrippa le dessous féminin exempt de chaleur. Puisque ce dernier ne lui disait strictement rien – peut-être appartenait-il à son amante? – il se contenta de l’accrocher à la première poignée de porte qu’il vit.

Alistair reprit son chemin, descendant l’escalier dans une allure disons… modeste. Une fois au rez-de-chaussée, Callahan traversa la pièce principale, puis esquissa un bref sourire alors que la belle blondinette plantureuse marchait en sa direction. Dès qu’elle fut à sa hauteur, elle caressa son bras d’une main chargée de sous-entendus et lui décocha un clin d’œil taquin.

- Tu es debout! Je voulais simplement te dire que j’ai adoré ma soirée d’hier, Ali, fit-elle tout bas de son ton suave. Reviens me voir quand tu veux! Des soirées torrides comme celle-là, je ne dis jamais non ♥ Au fait, ton pote t’attend à la table là-bas. Vous me voyez ravie de vous avoir connu! Doooonc… il s’était tapé la blondinette en plus de la femme qui dormait toujours dans son lit?

Hein? Son pote? D’instinct, il tourna la tête dans la direction indiquée par la plantureuse blonde, puis repéra Ashton, installé devant un plat d’œufs et de viandes grillées qui, visiblement, ne lui faisait pas trop appétit. À voir la tronche qu’il tirait, il avait récolté une cuite, également, la veille. Ah!! Ça lui revenait en partie! Il avait passé la soirée avec Ash! Bon sang, comme ils avaient bu tous les deux! Ça expliquait bien la tronche qu’ils tiraient, tous deux! Ali salua la belle, puis se dirigea vers son pote avant de simplement se laisser choir sur le siège qui se trouvait face à lui.

- Bon sang, je vois que ce n’est pas la grande forme pour toi aussi ce matin, marmonna-t-il à son égard. Dépêches-toi d’avaler ça qu’on foute le camp. Y s’est passé quelque chose de trop bizarre ce matin…

La blonde réapparut à leurs côtés, tendant une tasse remplie d’eau chaude citronnée à Ashton, un air compatissant au visage.

- C’est pour t’aider avec ta digestion, mon beau, susurra-t-elle à l’intention du principal intéressé. Au fait, tu n’aurais pas vu ma culotte en dentelle, Ash? Je ne la trouve plus depuis ce matin…

Pourquoi posait-elle la question à son pote? Alistair jeta un regard interrogateur à son vis-à-vis, puis une lumière s’alluma dans son esprit embrumé par les restants d’alcool de la veille. Attendez!! Cette fille… avait passé la nuit avec lui ET Ash?! Simultanément ou en alternance?! Ça, c’était franchement bizarre! Mais la femme qui dormait toujours dans sa chambre alors…?!

- Au fait, Lady Evelyne est toujours là-haut? Leur demanda-t-elle d’un air sérieux et interrogateur. Certains de mes collègues disent que son mari la cherche activement ce matin…

La voix du tavernier fusa à travers la pièce, rappelant Catherine à l’ordre afin qu’elle reprenne du service sans plus tarder. Oh bon sang… Mais qu’est-ce qui s’était passé, la veille?! Un air découragé au visage, Ali agrippa l’une des saucisses qui trônait dans l’assiette de son pote et croqua dans cette dernière, un air à la fois découragé et anxieux au visage. Le pire dans tout ça? Il n’avait même pas faim…

- Ash… Lady Evelyne… Je crois qu’elle est encore dans ma chambre… Souffla-t-il tout bas à l’intention de son pote. Quoi? C’est quoi ce regard?

Qu’est-ce que son pote lui cachait? Visiblement soucieux de changer de sujet, ce dernier indiqua la marque que Callahan portait au cou. Dans un mouvement tirant davantage du réflexe qu’autre chose, ce dernier glissa ses doigts sur sa peau meurtrie et grimaça : c’est que ça élançait, malgré tout!

- Quoi? Ça? Ah laisse tomber, c’est rien… Enfin… c’est elle! Elle est folle, je suis sûr! Tu devrais me voir le dos… Non, mais arrête de rire, merde! Il faut qu’on foute le camp avant qu’elle ne se réveille et ne décide de vouloir nous tenir davantage compagnie! Et si elle vient à la cour, un de ces jours? Elle va me reconnaître assurément! Je n’ai pas envie de foutre la honte davantage sur la princesse Daenya! Non, mais j’ai un minimum d’orgueil quand même.

Il termina de bouffer la saucisse qu’il avait entamée et des cris fusèrent de l’extérieur. Un groupe d’hommes approchaient de l’établissement. Le mari peut-être? Et merde, il ne manquait plus que ça…


Ashton

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Dragonnier / Patrouilleur / Bâtard Targaryen
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Mer 6 Sep - 0:22


C’est un gémissement qui le réveilla. Ou une douleur. Il ne savait pas trop en fait. Douleur qui d’ailleurs semblait un peu partout dans son corps et qui prenait de l’ampleur à mesure qu’il sortait des brumes. Puis le gémissement, c’était lui. Ouvrant les yeux, ceux-ci avait eu un peu de mal à s’habitué à l’obscurité dans laquelle il se trouvait. Il comprit aussi qu’il avait une jambe coincé entre un baril et le mur, puis l’autre sur le dis-baril. Un tissu trônait sur lui et il le souleva pour l’aviser. Un tablier? Laissant échapper un grognement d’ivrogne en réveil, il tira comme il le put sur sa jambe coincé, avant de simplement choisir de retirer l’autre, pour s’aider. Arrivant finalement à s’extirper, il finit par se redresser et appuya son dos contre le mur frais de la cave dans laquelle il se trouvait tout en se massant le crâne en grimaçant.

-Bordel de merde…

Encore heureux qu’il n’avait pas un rayon de soleil en pleine figure, sa tête aurait sans doute explosé. Ressentant un léger frisson, il réalisa que tout ce qui l’habillait fusent son caleçon et ses bottes. Il tentait de récapituler les évènements qui l’avaient mené jusque-là et c’était plutôt flou dans son esprit, mais lentement, les images revinrent et il ne put s’empêcher d’afficher un air niais au visage, puis choisi de se relever non sans laisser échapper un râlement douloureux. Faisant quelques pas, son pied glissa sur quelque chose de visqueux et il dû jouer de pieds et de mains, incluant là sans doute une danse Dothraki, afin de garder son équilibre et s’agripper contre une poutre qu’il serra comme si c’était la dernière bouteille de rhum de tout Westeros. Il finit par se ressaisir et grimaça en réalisant que l’horrible arrière-goût dans sa bouche, collait parfaitement avec ce qui se retrouvait sur le sol. Cherchant à repérer ses vêtements, Ashton ne trouva rien. Strictement rien.

En fait, maintenant qu’il y pensait, il se souvint qu’il les avait balancés un peu partout tandis qu’il était monté en douce dans la chambre… D’Alistair avec I… Iranna, Ivanna… Ir… Bref. Cette belle rousse qui lui avait fait tourner la tête et avait… Complètement vider sa bourse, pour ne pas dire qu’elle était littéralement partie avec. Il ne se rappelait même pas s’ils avaient vraiment eu quelconque ébats. C’était flou. Il se rappelait par contre assurément du coup de pied au cul que son ami lui avait balancé pour le sortir de là. C’était un Accident! Il le croyait aux toilettes avec Catherine, la blonde, mais non, il était là avec cette Lady bouffeuse d’homme avec qui il c’était pris la tête, parce-que lui et la Noblesse pincée… Quoi que bah. Il n’avait pas trop aimé qu’elle lui croque l’oreille au sang et avait découvert un petit côté à Alistair qu’il ne connaissait pas. Ce mec aimait la souffrance, surtout si c’était une femme qui la lui offrait… Lui il n’était pas trop dans le masochisme. Enfin, en gros, il n’appréciait pas vraiment de se faire attaquer par une femme et se surprendre à se demander si elle avait la rage ou un truc du genre. Il avait un peu paniquer en s’imaginant ce qu’elle pourrait oser faire à sa marchandise. Ce n’était pas pour lui, ce truc.

Il choisit donc de monter tout bonnement les escaliers et d’ouvrir la porte en douce alors que son simple craquement fit tourner toutes les têtes présentes en sa direction. Encore heureux, ce n’était que trois employés. Clignant les yeux, il remarqua qu’il faisait jour à l’extérieur, la lumière entrant par les fenêtres au rez-de-chausser. Une belle blonde apparut dans son champ de vision. Un sourire à faire tomber n’importe qui… En bas des escaliers? Il referma la porte derrière lui –juste au cas où- et la gratifia d’un sourire alors qu’elle arrivait à sa hauteur en lui tendant ses vêtements.

«J’espère que tu ne m’en veux pas trop…» Elle approcha son visage de son oreille… Sans doute où trônait du sang sécher grâce à Lady Cannibale. «Je pourrais même venir te visiter dans tes appartements –à Dragonstone, c’est ça?- et me faire pardonner comme il se doit…»

Et ce gloussement coquin… Affichant un sourire bien malgré lui au visage qui fut ponctué d’un agréable frisson, cette simple petite attention lui fit oublié ce qui c’étais produit. En effet, après s’être fait voler son pognon par Iva-quelque-chose, la belle Catherine qui était sans doute réellement allé dans les toilettes avec Alistair avait choisi de jeter son dévolu sur lui, puisqu’il semblait visiblement seul –complètement saoul et abattu-. Dah! Comment pouvait-il laisser une femme non comblée de la sorte. Bref, elle l’avait traîné de l’étage jusqu’aux cuisines qui sans doute devaient être fermé à cette heures. En pleinnnnnn dans l’acte sur une lourde table en bois, la voix de son patron c’était fait retentir. Ni une, ni deux, elle le traîna à travers la salle où les chaises avaient été relevé, s’il se souvenait bien, puis l’invita un peu trop volontairement –et loin, vachement trop mollement- à descendre dans la cave pour s’y réfugier. Alors bon. Elle ne l’avait pas vraiment poussé. Et ils n’avaient pas vraiment terminé. Qu’elle belle chance…

«J’ai cru que tu étais mort! Mais à t’entendre ronfler… Tu re-fu-sait de bouger. Je ne sais pas trop ce que tu essayais de me dire, puis tu as été malade, mon pauvre.» Elle glissa ses doigts dans les siens, l’invitant à la suivre, ce qu’il fit un peu machinalement. Pauvre? Ouais, presque. «Tu parles une autre langue? C'étais vraiment sexy... Aller viens, je vais te servir un petit déjeuner. Ton ami est encore à l’étage avec Lady Evelyne, c’est moi qui t’invite, tu peux t’assoir là.»

Elle le gratifia d’un sourire et le jeune Dragonnier alla pour s’assoir, mais se sentie pris de nausée et choisi de courir jusqu’à la salle de bain. Poussant la porte sans ménagement, il arriva juste à temps pour vider le peu de contenu de son estomac. Évitant de toucher à quoi que ce soit en s’imaginant bien où Alistair avait dû se frotter. C’était bien assez pour son estomac en ce moment, il n’avait pas envie d’en ajouter. Il jeta un coup d’œil au miroir et remarqua même l’ecchymose sur sa tempe pour y porter une main et grimacer. Ouais, bah il c’était cogner visiblement dans sa chute. Ça ne devait pas trop aider sa gueule de bois, tout ça. Il enfila prestement ses vêtements et sortie de la salle de bain pour se diriger sur la table que lui avait indiquer préalablement la jolie serveuse qui devait sans doute être à l’arrière, aux cuisines. Ce callant dans son siège, il laissa sa tête reposer sur son bras qu’il appuya contre la table et enfouis son visage dans le creux de celui-ci afin d’avoir un peu d’obscurité. Il sursauta et s’empressa d’essuyer la bave au coin de sa bouche en avisant Catherine qui gloussa et poussait gentiment une assiette devant lui, laquelle il avisait le contenu d’un air peu certain tandis que la belle s’éloignait pour accueillir un client… Alistair en fait. Tournant la tête vers lui, il afficha un sourire en coin en voyant qu’il n’avait pas une meilleure mine. Bordel, il ne saurait même pas dire combien de bouteilles ils avaient vue, tout ça pour… Pour quoi déjà?

-Quoi? Lady «Cannibale» c’est transformé en ogre?

Fit-il en lui indiquant du menton la trace sur sa gorge, après que son ami prit place sur le siège devant lui. Sincèrement, il se demandait lequel des deux avaient passé la pire nuit. Il optait pour lui… Parce-que mine de rien il avait déboulé des escaliers pas très confortables. Il n’eut pas la chance d’ouvrir de nouveau la bouche sous le regard troublé du Garde du Corps personnel Princier, que l’avenante Catherine lui tendait une tasse chaude et citronnée afin de l’aider pour sa digestion. D’un regard reconnaissant, il prit une gorgée tandis qu’elle lui demandait s’il n’avait pas vue sa petite culotte. Il failli sincèrement asperger son ami d’eau bouillante, se contentant de s’étouffer entre le fouf-rire et… Bah le fou-rire. C’était qu’en fait, il allait sincèrement lui répondre qu’il ne savait même pas qu’elle en portait une… Mais cela aurait pu sans doute être déplacé. Drôle, mais déplacer. C’était qu’il apprenait le sens du mot «tact», le jeune Dothraki. Il écouta d’un air distrait la brève conversation entre la jeune serveuse et son ami, tandis qu’il tâtait les œufs avec sa fourchette, peu convaincu.

-Tu crois qu’un œuf de Dragon sa ressemble à sa, cuit?

Il ne savait pas trop si sa lui semblait écœurant ou appétissant tout de même. Il stoppa net son manège et leva un bref regard semi amusé et semi accusateur.

-Tu crois que je parle de qui, avec Lady Cannibale, toi?

Fit-il en pointant de sa fourchette la plaie plus qu’apparente qui trônait trop fièrement sur le cou de son ami. Celui-ci ce mis à déblatérez que cette femme était folle, tout en montant de quelques degrés le niveau panique typique du mec qui viens de réaliser qu’il a fait une connerie. Ashton ne put s’empêcher de rigoler, parce-qu’il était foutrement heureux de ne pas être à sa place.

-Je ne savais pas que tu aimais ce genre d’ébats, en tout cas!

Il continua de glousser et pris une saucisse lui aussi, parce-qu’avec sa théorie, les œufs lui retournait étrangement un peu plus l’estomac. Il se callait dans son siège et pôsa sa main sur son ventre, mastiquant en fixant Alistair, puis haussant les épaules.

-Bah ce n’est pas comme si ce genre de truc n’étais pas commun, puis encore heureux que tu as choisi une «Lady», ça prouve tes goûts «distingué». T’inquiet pas, ça ne s’alliera pas ta belle image de «Baby-sitter». Puis même si elle le sait, je ne vois pas ce que sa lui ferait. Ce n’est pas signé dans ton contrat de faire veux d’abstinence.

Évidemment, il n’avait pas la moindre idée que cette femme était marié et puis bon, même si elle l’était, cela n’aurait pas vraiment changer son discours, c’était tout de même un détail à prendre en compte, du moins, quand on le savait préalablement l’acte, ou tout court. Des crient fusaient à l’extérieur, ponctué de voix diverses et de beuglement, forçant Ashton à froncer les sourcils. Ah merde, pas du bruit. Il avisa la porte de l’entrée de l’Auberge s’ouvrir et un groupe d’homme entré, faisant signe à ceux-ci de monté à l’étage, tandis qu’il restait en bas avec une autre partie du groupuscule. Catherine vint les accueillir, semblant un peu mal à l’aise, déjà.

«Je cherche ma femme, Lady Evelyne. Des personnes m’ont dit l’avoir vue entré ici la nuit dernière. L’auriez-vous vue?»

Jetant un coup d’œil nerveux vers le duo assis à la table, elle se contenta de sourire et de lui mentionner qu’à la quantité de clients qu’ils avaient, il était difficile de retenir tous les noms, si déjà on le lui disait. Après tout, elle n’était qu’une serveuse, mais peut-être qu’il pourrait la lui décrire… Ce que fit aussitôt le mari aux traits sévères, jetant un coup d’œil par-dessus son épaule, au duo, semblant avoir remarqué le coup d’œil furtif que leur avait porté Catherine. Ashton se pencha vers l’avant, piquant dans son assiette et en prenant une bouchée, t’entend de s’empêcher de pouffé de rire. Il n’avait strictement aucun instinct de survie dans ce genre de situation.

-Huit, c’est un chiffre pas si mal, sa fait quatre-quatre, c’est équitable. Ce n’est pas comme si c’était un chiffre impair, là sa fait chier, mais puisque c’est un peu de ta faute, tu prendrais l’extra.

Murmura-t-il, un large sourire aux lèvres, pour le faire aussitôt disparaître en entendant des cris à l’étage, le forçant à se dressé comme un arc et se tourner vers les escaliers, tandis que les hommes de main du Lord traînaient Lady Evelyne, enroulée dans les draps, sa robe dans les bras, pestant contre les hommes alors que ses pieds battaient dans le vide tous le long de la descente. Ils s’arrêtèrent devant le Lord, qui la gifla sans le moindre préambule. S’il y avait un truc qu’il était bien incapable de supporté, c’était bien de voir une femme se faire malmenée… Cannibale ou non! Le Lord esquissa un sourire carnassier, tout en ponctuant le tout du genre de traitements qu’il allait lui faire subir à en faire tourner nerveusement les talons à la pauvre Catherine. Ashton bondit de son siège, sous le vacarme, les têtes tournèrent vers le Dragonnier qui au lieu d’afficher un sourire carnassier, se contenta de brandir sa tasse fumante et se diriger vers eux d’un pas excessivement exagérée… En chantant, s’époumonant. Et puis, avec l’haleine de chacal qu’il devait avoir, les coupables n’y verraient que du feu. Il agrippa le Lord pas l’épaule qui visiblement, ne comprenait pas trop ce qui se passait.

- ♪ Soooooooooo come take a drink and drown your sorrows! And all of our fears will be gone till tomorrow! We'll have no regrets and live for the day in Nancy's harbour café!... Le Lord le repoussa violamment, sous les gloussement des gardes de celui-ci. It's a den of debauchery violence and sin!... ♪

Puis cette fois, à son dernier mot, il lui écrasa sa tasse bouillante derrière le crâne, faisant hurler le Lord de douleur, tandis qu’il sortait son épée bien entendu secondé de ses gardes… Et pour ne pas aider la cause, la Lady Evelyne se jeta sur le Lord telle une tigresse enragée. Cette femme était une tarée! Il esquiva le premier coup porté en sa direction et dû s’étirer de justesse afin d’attraper la furie qui le cogna –LITTÉRALLEMENT- en le m’éprenant pour un garde. Ashton se tourna vers Alistair qui semblait, bien entendu, pour la centième fois, en ras-le-bol de ses bagarres qu’il entamais toujours, mais là, c’étais pour une bonne cause!

-Aller merde! Viens m’aider «on» disait quatre-quatre… Mais là tu prends la meuf!

Puis sur ses mots, il lui balança Lady Carnivore qui s’agrippa à son cou, lui roucoulant sans doute des obscénités, il ne savait trop. Il n’en fut pas bien long pour qu’une bagarre générale –qui ne comportait en fait qu’eux… Contre les huit hommes (ne sachant pas dans qu’elle catégorie placer la Lady)- éclate et que les deux amis soient forcé de se retrouver dos à dos pour frapper.

-Est-ce que ça passe pour de la légitime défense si on le tue?

Demanda-t-il tout bonnement alors qu’il frappais et bloquais les coups d’épées d’un garde, faisant bien entendu référence au Lord. Il se reçus une bonne droite d'un autre dans l'estomac, le forçant à s'incliner vers l'avant pour vider de nouveau le contenu de son estomac sur le garde dégoûter -une saucisse et un peu d'oeuf pour être exacte- et profita de sa diversion impromptue pour lui donner son coup de grâce.



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Do whatever you were gonna do anyway.
Change de ciel, tu changeras d'étoiles.
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