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Home is not a place... it's a feeling. [PV - Leith]
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Ecko V. Almeida

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Reine de Meereen / Dragonnière
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Mar 29 Aoû - 11:55
La jeune femme avait beaucoup d’émotion mix a laisser sa cité frêle et fragile, mais son engagement en tant que dragonniere l’appelais. Elle devait retourner à Dragonstone parler à Leith a propos de ces petits dragons voler il y a plusieurs mois. Elle devait aussi lui parler de son nouvel engament envers Meereen.

Le voyage du retour après plusieurs mois d'absence de l’académie fut trop long pour la jeune femme. Cela faisait déjà plusieurs semaines qu’elle aurait dû rentré à bon port, mais son engagement en tant que Reine la retenu plus longtemps que prévu. À dos de dragon traversant l’océan elle pouvait voir les navires navigué sur l’eau de la mer. Au loin, très loin, elle pouvait voir le château de Dragonstone au bord de la falaise. Elle allait arriver dans leur de temps. N’étends pas habillé dans son habit habituel, Ecko doutait que les garde la laisse entré, mais bon, il y avait plusieurs façons de pénétrer dans une forteresse.

La jeune femme fit atterrir Zane sur la plage près du grand rocher ou celle-ci avait l’habitude de venir s’asseoir le regarder chasser. Le dragon ne se fit pas prié pour atterrir en douceur sur le sable chaud. Quand la jeune femme fut enfin débarquer de son dos, Zane reprit son envol pour aller virevolté a son aise par dessus l’océan. Ecko resta sur la plage a le regarder quelques instants avant de tourner les talons et monter les millions de marches pour se rendre au palais.

Son cœur battait à la chamade. Une marche a la fois, elle se rapprochait des porte du palais. Elle remarqua qu’il y a avait quelques gardes ici et la, mais aucun d’eux ne la remarqua entré sans un bruit. Ecko savait exactement ou trouver Leith à cette heure, mais avant de se diriger vers son bureau, elle allait faire un tour dans, ses ancien appartement.

Rien n’avait changé, tous étaient bien à l’endroit ou elle l’avait laisser. De, c’est appartement elle pouvait voir la plage et remarqua que Zane y était couché près de ‘leur’ rocher. La jeune femme sourie a tous les beaux souvenirs qui lui revient en tête. Toutes les heures passées assise dans cette pièce avec le Mestre à apprendre la langue de Westeros. La jeune femme eux quelques larmes en pensant à son vieille amie. Elle devrait arrêter le soir après sa discussion avec le très charmant Leith.

Sortant de, ces appartements elle reforma la porte derrière elle, doucement. Tournant les talons elle ce dirigeant vers le bureau. Celui-ci se situa dans un autre ail complètement du château. Elle prit son temps, regardant chaque pierre, chaque crevasse, chaque petite ligne dans les murs du château. Dans moins de deux elle fut devant la porte du bureau, aucun garde à la porte. Étrange…. Où pouvait bien se trouver Leith s’il n’était pas dans son bureau. Ecko n’est ne fit pas un plat, elle gogna a la porte, mais aucun bruit. Elle poussa la porte et entra. La jeune femme ce servi une coupe de vin et s’assis sur un des divans dans le bureau.

Elle sirotait son vin sans le moindre souci du monde, regardant les dragons et les dragonniers d’entraîner par la fenêtre près d’elle. Cela devait faire plusieurs heures qu’elle était assise là à attendre Leith quand elle entendu un bruit venait de derrière la porte. Elle attendit calmement que celle-ci s’ouvre. La jeune femme ne bougea pas d’un poil restant assise confortablement sur le divan.

- My Lord dit-elle se tourna la tête en direction de celui-ci. Je vous attendais.

Elle ces leva, marcha vers la ‘bar’ et ce servi un autre verre de vin avant de s’asseoir a une des chaise devant le bureau.


Leith Velaryon

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Lord de Dragonstone / Chef de l'Académie des Dragonniers / Dragonnier
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Lun 4 Sep - 10:08
Stupides femmes! Pas étonnant qu’elles n’avaient pas le droit de régner! Où irait le monde si on devait le leur confier? Même pas capable d’exécuter de simples ordres sans créer tout un foutoir derrière elle, et ça se croit dragonnière! Les femmes n’auraient simplement jamais du être autorisées à rejoindre l’Académie, pas assez disciplinée… Mais non! Évidemment, il fallait respecter le choix des dragons! IMBÉCILITÉS! Retrouve les œufs volés, rapporte-les, POINT! À peine l’affaire d’un amateur. Mais non, un coup de tête, typique du cœur émotivement trop faible des femmes, et elle se mêlait des affaires politiques qui ne la regardaient pas. Qui ne regardait PAS l’Académie de Dragonstone. Dragonstone au service de sa Majesté. Sa Majesté de WESTEROS.

MADAME AVAIT DÉCIDÉ DE PERDRE SON TEMPS À CONQUÉRIR UNE CITÉ D’ESCLAVE D’ESSOS!? Avait-elle perdu la tête? Ce continent n’était pas le leur, la liberté et la protection de ses habitants ne les regardaient pas! Cet incident diplomatique pouvait avoir de graves conséquences sur l’équilibre entre les deux continents, mais évidement, Ecko n’avait pas réfléchit à cela, n’est-ce-pas. Normal. Pour une femme. Sitôt qu’il avait eu vent de la bêtise de sa dragonnière, Leith était entré dans une rage folle. Il allait avoir un mal fou à convaincre le Roi de ne pas la faire pendre sur la place publique pour désobéissance. Et un mal fou à ne pas la tuer lui-même. Il l’avait immédiatement sommée de rentrer à Dragonstone, se fichant bien qu’elle avait maintenant le «devoir» de régner sur Mereen… et puis quoi encore? Elle se proclamait Reine comme ça et avait désormais des permissions spéciales par rapport aux autres dragonniers? Reine ou pas, elle avait prêté serment à l’Académie, et donc à lui, ainsi qu’à la couronne de Westeros et devait le tenir sous peine de mort, ce n’était pourtant pas bien compliqué.

Des semaines plus tard, attendant le retour de l’indisciplinée, Leith Velaryon rageait encore matin et soir contre Ecko, imaginant les divers scénarios qui s’offraient à lui pour punir son insolence. Il se trouvait dans son bureau au moment où il l’a vit fendre le ciel et arriver à l’Académie, toute vêtue comme la Reine qu’elle prétendait être alors qu’elle n’était que vermine qu’il pouvait écraser avec son pied, lui, Chef de l’Académie, Lord de Dragonstone, Protecteur de la couronne, membre du Conseil restreint et fidèle ami de son Altesse Aegon Targaryen, cinquième du nom. Il sourit méchamment en décidant qu’il la ferait attendre comme il avait attendu son retour (franchement elle aurait pu voler plus vite… feignasse) et rentra dans ses appartements. Il faisait régulièrement venir des catins à l’Académie, qu’il payait leur pesant d’or, pour le divertir, et s’en donna à cœur joie de passer l’après-midi avec elles, question de se détendre un peu avant de sauter au visage de cette empotée. Il était presque calme en quittant son lit chaud pour retourner à son bureau, où elle l’attendait probablement depuis plusieurs heures, mais la seule vue d’Almeida, un verre de vin à la main, parfaitement à l’aise dans son bureau, suffit à faire renaître la colère dans sa poitrine. D’un geste vif, il lui arracha la coupe des mains et la jeta contre le mur.

-Imagines-toi donc que je t’attendais aussi, Ecko Almeida! grogna durement Leith, qui s’était fait violence pour ne pas la frapper immédiatement et s’était contenté de la contourner pour s’asseoir derrière son imposant bureau, sur son majestueux fauteuil aux allures d’un trône. Je ne sais pas ce qui me retient de te châtier immédiatement, publiquement, afin de rappeler aux autres, mais surtout à toi, qui mène ici! lâcha-t-il en frappant de sa main contre le bureau, tentant d’évacuer sa colère autrepart que sur le délicat visage de sa vis-à-vis. Et je ne suis pas encore décidé de t’épargner, saches le, alors abandonne immédiatement ton petit air supérieur devant moi et affiches moi un air un peu repentant pour la grave bévue que tu as commise par ton ignorance ! D’abord tu vas me raconter pourquoi tu as commis une bêtise monumentale en politique, alors que visiblement tu n’y connais strictement rien, mais je suis bien curieux de savoir ce qui t’a passé par la tête de dévier de ta mission pour conquérir une cité dont l’Académie n’a QUE FAIRE! Parlant de mission. Où sont les œufs, Almeida? demanda-t-il sèchement, le souffle court par l’effort incommensurable qu’il mettait à ne pas crier à tue-tête.

Il avait habituellement du respect et vouvoyait la plupart de ses dragonniers… ceux qui le méritaient et se comportaient comme doit le faire un bon membre de l’Académie, et jusqu’à présent il n’avait jamais eu de raison de tutoyer Ecko. En fait, il ne tutoyait que ceux qu’il considérait comme inférieurs, comme ses apprentis et ceux qu’ils punissaient. Voilà où elle se retrouvait, aujourd’hui, dans l’échelon de l’organisation… dans le groupe de ceux qu’il punissait comme une vilaine gamine.

Ecko V. Almeida

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Reine de Meereen / Dragonnière
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Lun 4 Sep - 12:07
Tout de suite, la jeune femme remarqua, elle avait réussi à rentrer sous ca peau quand celui-ci lui arracha sa coupe de ca main et la lança au mur. Ca mission était réussi. Elle avait Leith psychologiquement exactement ou elle le voulait. Elle pouvait voir la colère en lui comme les peintures sur les murs. Fière d’elle, elle prit siège devant lui a son bureau, croissant, ces jambes sur celui-ci. Elle ignora son commentaire sur le fait qu’il l’attendait. Cela ne valait même pas la peine de lui répondre.

Portant toujours son petite sourire espiègle au visage, elle le regarda droit dans les yeux et lui dit :

- Parce que t’es ‘catin, ne te donne pas le plaisir que je te donne.

Elle connaissait les éclats de colère de Leith, ayant vécu avec lui toute sa vie à l’académie. Quand celui-ci frappa de la main le bureau Ecko ne broncha pas, gardant, ses yeux noisette fixer sur le chef de l’Académie. Il voulait qu’elle se repente de, ses actes et soit soumis à lui, il n’avait qu’à l’apporter dans son lit pour cela.

- En ce qui conserne mes choix de prendre la cité, Leith, tu ne les conprendra jamais meme si je viendrai qu’a te les expliquer.

La dragonniere ces leva et ce dirigeant vers le chef, elle mit un pied sur le bureau et prit la main de celui-ci. Elle la glissa tous doucement le haut de sa jambe jusqu’à sa cuisse où il pourrait toucher les bébés dragon qui avait éclot juste avant qu’elle parte de Meereen pour revenir voir son bien aimé Leith.

-Les voilà les œufs, lui dit-elle en tenant fermant la main de Leith sur ca cuisse.

Après quelques instants, elle déchira le côté de ca robe pour laisser les petits dragons sortir prendre de l’aire. Après que les trois sur le bureau du Chef, elle baissa la jambe et retourna se servir un verre de vin. Elle en apporta un aussi pour Leith qui semblait encore plus frustrer qu’en arrivant. Lui déposant son verre et s’assoie et reprit la parole.

- Tu sais, je me demande encore pourquoi on n’ai pas en couple. Elle prit un autre gorgé de vin avant de continuer sa pensée. On se tape tellement sur les nerfs qu’un jour, il va bien falloir faire quelque chose pour ca, tu ne crois pas ?

Elle ne put que rire assise devant lui un autre verre a la main. Les petits dragons s’amusant sur son bureau. Elle remit, ces pieds sur le coin et continua à siroter son vin calmement.


Leith Velaryon

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Lord de Dragonstone / Chef de l'Académie des Dragonniers / Dragonnier
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Lun 4 Sep - 15:08
Il était plus que temps que les femmes se souviennent où était leur place dans le monde : mener la maison et produire des héritiers. Franchement, celle-là dépassait les bornes, et cela depuis fort longtemps, comme si elle avait toujours ignoré que le sexe féminin était inférieur et devait se soumettre au sexe masculin. D’un geste sec et cinglant, Leith poussa les bottes de la séduisante, mais non moins détestable, spécimen d’indiscipline qui osait mettre ses pieds sur son bureau, geste que lui-même ne faisait pas. Parce qu’il avait beaucoup de classe, au contraire de cette ancienne esclave qui ne valait moins que rien! Après toutes ces années d’éducation à la dure à l’Académie et les nombreuses punitions (souvent octroyées par Velaryon lui-même, alors qu’il n’était alors que le bras droit du Chef de l’organisation), il semblait bien que jamais rien n’allait lui rentrer dans le crâne. Même si l’homme avait repoussé ses jambes de sur l’imposant meuble de chêne, Almeida ne se départit nullement de sa superbe, répliquant à sa question sur le châtiment immédiat par une pique qui ne fit même pas tiquer le dragonnier. Il n’était vraiment pas d’humeur à rire, et bien qu’elle avait quand même un peu raison (ouais, les catins ne lui arrivaient pas à la cheville pour de nombreuses raisons), ça ne lui donnait pas le droit de se prendre pour une autre, et surtout pas pour le tutoyer comme elle osait le faire. Le regard qu’il lui lança en guise de réponse était aussi tranchant que mille lames, mais il attendait toujours l’explication qui ne venait pas, remplacée par l’affirmation qu’il serait incapable de comprendre.

-Ha ça, pour comprendre ta logique irréfléchie de femme, certainement que je serai incapable de comprendre, Almeida! Il est certain que mon intellect est bien trop supérieur au tien pour que l’on puisse être sur la même longueur d’ondes, lui répliqua-t-il sèchement, sans arriver à faire naître chez elle la moindre once de peur qui habitait généralement ceux qu’il menaçait de châtier, au contraire, elle avait l’air de le trouver amusant, ce qui ne fit que décupler la fureur du Chef de l’Académie.

Ecko s’était levée pour le rejoindre, à quelques pas de lui elle remit un pied du son bureau (décidément, elle ne payait rien pour attendre, il allait lui dévisser la tête si elle continuait) mais seulement pour prendre la main de Leith et la guider sous ses jupes chaudes, où il découvrit bien vite, loin de la douceur soyeuse de sa peau, les écailles reches de dragonnets qui commencèrent timidement à sortir «des jupes de leur protectrice», ayant pris l’expression figurative au sens propre. Velaryon soupira avec agacement, il ne pouvait pas simplement pendre une dragonnière, aussi désobéissante soit-elle, si elle avait réussi à sauver les trois œufs disparus et ramenés en sécurité à Dragonstone. Bien sûr, il allait devoir la punir, mais la mort n’était plus une option maintenant, et ça l’embêtait grandement, car il sentait en lui la colère baisser d’un cran alors qu’il était près à l’égorger l’instant d’avant. Stupides femmes. Capables de le rendre fou, mais aussi capable de le calmer juste avec leurs fichues cuisses, car soyons honnêtes, c’était davantage la chaleur et la sensualité de la dragonnière qui avait fait penché la balance sur sa survie que la réussite de sa mission!

-Tu ne paie rien pour attendre quand même, Almeida, gronda-t-il en se levant brusquement lorsqu’elle s’éloigna de lui pour leur servir chacun un verre, comme s’il ne venait pas tout juste de balancer le sien contre le mur.

Au moins, les dragons étaient sains et sauf, il devait se concentrer sur cela pour ne pas se laisser aller aux pulsions meurtrières qu’elle faisait sans cesse naître en lui. Le pire, c’est que ça semblait l’amuser, la garce, mais ça ne le surprenait plus, elle avait semblé prendre son pied chaque fois qu’il avait du la punir physiquement, à croire qu’elle aimait autant l’amour violent que lui. Voilà pourquoi, principalement, elle lui plaisait plus que ses catins, qui ne cessaient de pleurnicher s’il osait serrer un peu trop fort. Mauviettes, les femmes.

Et soudain, comme s’il n’était pas sur le point de la tuer l’instant d’avant, Leith éclata d’un rire bruyant et incontrôlable à la bêtise que venait de dire Ecko, qui riait elle-même… de sa stupidité! Vraiment, cette femme le rendait fou, plus qu’il ne l’était déjà, et c’était l’inceste qu’on blâmait pour les tares des familles valyriennes? C’était pourtant évident que c’était LEUR ENTOURAGE qui était complètement détraqué!

-Nous, un couple? s’étouffa-t-il en essayant de prendre une gorgée de vin pour calmer son hilarité après de longues secondes où il perdit totalement le contrôle de lui-même, faisant peur à l’un des dragonnets qui se cacha à nouveau sous la jupe (déchirée) d’Almeida, alors que les deux autres grignotaient les documents et objets qui leur tombait sous les dents. Parce que you are a real pain in my ass, lâcha-t-il sèchement en valyrien, sachant qu’elle en connaissait suffisamment les bases, de par ses origines, pour en comprendre l’ampleur, et parce qu’il n’y avait pas de version équivalente dans la langue commune.

Rapidement, il prit les deux dragonnets en train de foutre le bordel sur son bureau, l’un d’eux, plus virulent que l’autre, tenta de le mordre, ce qui lui valu d’être agrippé par la peau du cou (comme le font souvent leur mère) plutôt que sous le ventre, puis il les porta tous les deux à sa porte, qu’il ouvrit d’un violent coup de pied, faisant sursauter les deux gardes qui veillaient sur celle-ci lorsqu’il était dans son bureau. Il leur ordonna d’aller porter les petites choses chez le Maester, qui saurait s’assurer qu’ils reçoivent tous les soins nécessaires. Lorsqu’il alla chercher le troisième, profondément caché sous l’épaisse jupe royale de la nouvelle robe d’Ecko, Leith n’eut même pas la moindre hésitation à déchirer celle-ci davantage, puisque la petite chose ne voulait visiblement pas lâcher sa sauveuse, mais il eut un court moment d’attendrissement lorsqu’il l’eut enfin dans ses mains. Ses écailles bronze trahissaient qu’il était le rejeton de Valryon (parmi tant d’autres). De quelle mère? Aucune importance, son dragon avait produit de nombreux œufs pour l’académie, avec ou sans le consentement des dragonnes, tout comme son dragonnier avait pris de nombreuses femmes de la même façon. Avec un geste de la tête pour cacher son plaisir, il alla le donner, tout aussi sèchement, aux gardes avant de refermer bruyamment la porte derrière lui et retourner au siège qu’occupait Almeida, mais cette fois pour rester dans son dos, derrière sa chaise, il pris son délicat visage d’une de ses grandes et fortes mains, serrant sa mâchoire plus que nécessaire pour lui faire lever la tête vers lui, ayant retrouvé son air grave.

-Tu réalises que ceci a seulement évité que tu perdes la vie ce soir, Almeida? Je n’ai pas encore décidé de ne pas te châtier en public, j’en ai même triplement envie puisque tu as osé t’adresser à moi comme à un égal, comme si tu avais oublié, avec le couronnement que tu t’ai permis, que je suis encore ton supérieur. Si je t’entends encore me tutoyer avec autant de familiarité, je ne réponds plus de ta vie. Et maintenant tu vas essayer d’expliquer, bien que je doute qu’une explication puisse être attribuée au manque d’esprit dont tu as fait preuve en mission. Est-ce que retrouver et rapporter des œufs était si emmerdant comme mission qu’il a fallu que tu choisisses de dévier de cette vitale mission pour aller t’amuser dans ta cité de naissance, Almeida? Parce que je ne vois pas quoi d’autre aurait pu te passer par la tête pour faire une telle stupidité. Tu réalises que tu mets toute l’Académie dans le pétrin? Que JE devrai répondre au Roi pour ton insolence? Tu me feras au moins le plaisir de me répondre à MOI pour celle-ci, car si moi j’ai décidé de ne pas te tuer encore, lui sera surement moins indulgent lorsqu’il apprendra ce que tu as fait. Après tout, tu n’es qu’une femme, n’oublie pas que tu es remplaçable, lâcha-t-il tout d’un seul souffle, baissant peu à peu le ton jusqu’à atteindre le murmure, les lèvres collées à l’oreilles de la jeune femme, et cela était probablement encore moins rassurant que de l’entendre hurler.

Ses doigts n’avaient également cessé de se serrer sur la mâchoire de la dragonnière, au point de gâcher la beauté de son si joli visage, ce qu’il corrigea en réalisant qu’elle ne pourrait répondre ainsi comprimée, mais si sa main quitta ses joues, ce ne fut que pour lui écraser la poitrine pour s’assurer qu’elle reste sur sa chaise, alors que l’autre main imitait la seconde, mais sur l’épaule d’Ecko, dans le même but évident… elle ne serait pas libre de lui tant qu’il ne serait pas satisfait de sa réponse.

-Alors dis-moi vite pourquoi tu as choisis de risquer l’équilibre de paix entre Westeros et Essos, risquer la mort d’un dragon et la tienne, laquelle je n’aurais strictement pas pleurer, sauf la déception de ne pouvoir te l’imposer moi-même.

Ecko V. Almeida

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Reine de Meereen / Dragonnière
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Mar 5 Sep - 2:37
HJ:
 

Ecko avait souffert plusieurs fois aux mains de Leith, mais cela n'empêche pas qu’elle le trouvait séduisant et aimait le torturer psychologiquement et le pousser à bout. Cette relation aurait pu etre defini comme une relation frere/soeur qui ce déteste et chercher toujours a ce calé l’un et l’autre. La jeune femme connaissait bien l’opinion du chef à son égard, mais cela ne lui faisait absolument rien. Pour elle, il était son égale à tout niveau. Il n’était pas supérieur à elle, même s’il se plaisait à lui repeter. Cela ne faisait qu’amusé là l’ancienne esclave qui continuait à le tourmenter à tour de bras. Il essaya de lui faire peur, ce qu’elle fit couler sur son dos comme un canard. La jeune femme n’avait aucune peur de cet homme, d’aucun homme enfaite. Elle n’était pas supérieure à eux, mais égale, même si ceux-ci en croyaient autrement.

Ecko eux a travaillé beaucoup plus fort que plusieurs des autres élèves de l’académie. Elle du apprendre à vivre une vie totalement différente que ce qu’elle était habituée. Elle du apprendre une nouvelle langue et faire le même entrainement que n’importe qui de l’académie. Elle avait mérité ça place parmi les dragonniers, même si leur chef maintenant la croyait faible et inférieure. Il commençait vraiment à lui taper sur les nerfs avec c’est longue phrase et c’est insulte.

-Tu sais Leith, j’ai mérité ma place a l’académie autant que n’importe quel autre dragonnier ici. Même que plusieurs auront quitté si tu leur avais fait subir la moitié de ce que j’ai vécu de tes mains. Tu n’as jamais eux d’estime pour moi et je ne peux comprendre pourquoi. Mais, je t’ai prouvé… elle prit une pose et continua en Valyrien. Times and Times again que je suis égale à toi Leith. Que tu le veux ou non. S’amusa-t-elle à lui répondre.

Après avoir subi des années de sévir aux mains du chef de l’académie, la jeune femme savait que trop bien ce qui le calmait et ce qui le fait tiquer. Elle aimait que trop jouer sur ces émotions. Elle avait réussi sa mission et elle pouvait voir que cela le rendait fou de colère puisqu’il ne pourrait pas mettre sa tete sur un pique comme il aurait tant aimez-le faire. Cet homme avait passé tellement de temps avec elle derrière des portes ferme qu’elle ne comprenait pas encore pourquoi il était tellement excité à l’idée d’avoir ça mais frotter sa cuisse. Ce qui fit sourire Ecko.

-Non, tu as raison, j’attends encore que tu me prennes sur ton bureau comme tu la fais tellement souvent, lui répliqua-t-elle en leur servant chaque verre.

Ecko avait un penchant pour les ‘bad Boy’ aux tendances sadique. Ce que Leith était... Mais ce bad boy avait un dragon aussi. Elle savait bien qu’aucune femme aurait enduré ce qu’il lui faisait subir. Toute trop faible pour savoir ce qu’était un vrai homme. La jeune femme le regarda s’éclater de rire à son commentaire d’ètre en couple. Elle remarqua que ce rire fit peur à un des dragonets encore caché dans sa robe. Il lui répondit sèchement en valyrien. Elle ne fit rien, gardant ces yeux rivés sur lui. Elle le vit prendre les dragonets et les donner à un garde. Les petits bébés qu’elle avait si bien gardé en vie allaient devenir de bon dragon pour les futurs dragonniers de l’académie ce qui la rendit encore plus fière d’elle-même.

Elle ne se tourna pas, elle écouta attentivement ce n'est pas. Quand ceux-ci arrêtent derrière elle. Elle sent sa forte main lui prendre la mâchoire. La femme jeune ne fit qu’écouter ce qu’il avait à lui dire. Elle ne bouga même pas une orteille. Elle pouvait entendre cette voix changer jusqu’à ce qu’il ne reste que murmure son dans oreille. Ne fessant pas un bruit, elle écouta ce qu’il avait à lui dire. Quand il lui lâcha la mâchoire Ecko ne broncha pas. Elle savait qu’il avait d’aure plan pour elle... Ces au même moment où il lui écrasa la poitrine et l’épaule. Il voulait une explication a son attaque sur Meereen... Il en avait pas. Elle devait simplement le faire! Elle devait libérer les exclaves tous simplement. Elle réclechi pendant plusieurs seconde avant d’ouvrir la bouche et lui expliquer.

-Être à ta place mon cher ‘chef’ je ferai très attention ce que tu dis à une Reine, lui remit-elle sur le nez sans pitié. Tu peux bien m’enlever la vie, et après quoi? Tu vas coucher avec mon corps parce que tu ne trouvas jamais une femme qui s'aurait enduré un quart de ce que tu fais au lit.

Elle prit un gorgé de vin avant de continu avec le fonds de ça pensait.

-Quand j’ai dit mon sermon, j’ai promis de protéger les faibles et les gens dans le besoin tous en protégeant mon roi. Et c’est EX-ACTE-MENT ce que j’ai fait ne prenant Meereen mon cher. J’ai protégé les faibles! Pour ce qui en’ait de ma mission, elle a été porter à termes non ? Alors, j’ai rempli mon devoir. Tu n’as rien à re-dire. Pour ce qui en’ait du roi, bien c’est ton choix d’y dire ou non. Personnellement, je n’en dirais rien. Il prendrait peut-être ça comme une menace.

Elle devait reprendre son souffle, la force qu’il utilisait pour la tenir en place lui coupait le souffle.

-L’académie n’est dans aucun pétrin. Même que cela pourrait aider Westeros. Pour ce qui en’ait d’être ‘remplaçable’, j’en doute bien.

Elle glissa sa main sur sa jambe la montant sur le ça cuisse aussi loin qu’elle le pouvait tous en tourna la tete pour voir le visage de son agresseur.


Leith Velaryon

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Lord de Dragonstone / Chef de l'Académie des Dragonniers / Dragonnier
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Mar 5 Sep - 18:04
[Moi aussi je me suis laissé emporté...]

Insolente petite créature. Voilà, pourquoi, Leith la détestait autant, comme toutes les femmes du monde connu qui n’acceptaient pas de prendre la place qui leur revenait. Ne comprenait-elle pas, sombre idiote, que si elle avait «subit» autant entre ses mains depuis qu’elle était à l’Académie et qu’il ne lui avait jamais montré la moindre estime, c’était parce qu’elle se comportait comme une idiote? Non, elle ne lui avait jamais prouvé être son égale, et il ne la considérerait jamais comme telle, dut-elle soumettre toutes les putains de cités esclavagistes d’Essos. Justement, elle prouvait, au contraire, qu’elle ne méritait pas la confiance et l’honneur que l’art des dragonniers lui offrait si généreusement et sur lequel elle crachait sans cesse dessus.

Oui, ça allait probablement encore se finir comme chaque fois qu’il devait la punir, les jambes en l’air sur son bureau, même si cette soumission semblait plus amuser Ecko que la repentir, cela permettait à Leith de lui rappeler qu’il la possédait toute entière et qu’elle ne pouvait rien contre lui, en plus, il fallait l’avouer, de lui donner une terrible satisfaction de domination. Mais ce n’était pas le moment, pas maintenant, alors qu’il lui écrasait la poitrine avec un manque flagrant de tendresse, bien qu’il aurait sans doute eu de meilleurs plans pour celle-ci, en d’autres circonstances. Lorsque la garce osa encore le tutoyer, Velaryon lui ficha une claque sèche au visage, juste assez fort pour chauffer sans laisser de trace. Pas maintenant.

-Tu as encore oublié de me vouvoyer, Almeida, la gronda-t-il sévèrement. Tu n’es pas une Reine, pas ici. T’octroyer la couronne d’une cité dont nous n’avons rien à foutre ne te donne pas le droit d’agir comme si tu avais le sang bleu, tu es ma dragonnière et tu ne fais rien sans mon consentement, car je suis ton Chef et tu me dois obéissance, ce que tu semble avoir oublié au cours de tes années d’apprentissage et qui t’a valu autant de sévices. Si tu cessais d’agir en idiote et te comportait un peu plus comme on attend de toi, tu n’aurais pas subit autant entre mes mains, Almeida. Alors ne t’attends pas à du respect de ma part alors que tu es incapable de me le rendre, tu n’es pas une lady, encore moins une Reine, et je ne réponds de politesse qu’à la noblesse et royauté, dont tu ne fais pas partie, est-ce bien clair? lui siffla-t-il sèchement en serrant à nouveau sa poigne sur son épaule. Et à ta place, ma ]i]chère[/i] Almeida, je ne menacerais pas quelqu’un qui a ta vie entre ses mains, c’est une des choses les plus stupides que tu aie faite depuis que je te connais. Des maîtresses, j’en ai d’autre, ta mort de m’occasionnera aucune tristesse.

Et voilà que maintenant, elle prétendait que son rôle de dragonnière de protéger les faibles s’étendait jusqu’à l’autre continent et qu’elle avait agit pour protéger ceux-ci? Mais lui arrivait-il, parfois, d’écouter ce qu’il lui disait, ou alors faisait-elle exprès de jouer les innocentes? Depuis quand l’Académie de Dragonniers avait le mandat de sauver tout le monde connu? L’organisation n’appartenait qu’à Westeros, pas à l’autre continent, ce qui se déroulait de l’autre côté de la Narrow Sea ne les concernaient nullement, sauf lorsqu’il était question de trouver, ou retrouver, des œufs. De plus, elle croyait qu’il pouvait ne pas raconter au Roi ce qui s’était passé? ELLE CROYAIT VRAIMENT QU’ILS N’ÉTAIENT PAS DANS LE PÉTRIN?

-Tu viens de me prouver une fois de plus que tu n’as rien dans le crâne Almeida! lâcha-t-il dans un autre hurlement à quelques centimètres de son oreille. Et je t’ai ORDONNÉ de me vouvoyer, c’est ta dernière chance! Premièrement, mademoiselle je-sais-tout, tu sauras que le Roi est DÉJÀ au courant de ton écart de conduite, penses-tu vraiment qu’il peut ignorer une telle atrocité? Et je vais t’expliquer, puisque tu es trop idiote pour y penser par toi-même, pourquoi tu nous as tous mis dans le pétrin. Essos et Westeros sont en paix. Le continent voisin tolère nos dragons car on ne leur fait pas d’histoires. L’Académie appartient au ROI de Westeros et ne doit EN AUCUN CAS intercéder dans les affaires étrangères! Tu a brisé cette entente, avec ta stupide dévotion de vouloir sauver des gens qui ne sont PAS nos sujets, et maintenant l’équilibre n’est plus. Les Dragonniers n’ont pas le droit de se mêler des histoires d’Essos, que tu en sois originaire me va profondément dans le cul, tu es maintenant un sujet des Sept couronnes et MA dragonnière, ta mission s’arrête là où JE te l’indique. Et maintenant, la Slaver’s bay, et même les cités libres, parce qu’elles se sentiront menacées par ton dépassement, viendront demander des comptes à notre Altesse Aegon Targaryen, qui lui répondra quoi? Nous sommes ses dragons, nous répondons de lui, tes fautes sont celles de tout le continent, insolente! lui débita-t-il rapidement, sans plus baisser le ton, sans desserrer sa prise.

Bien que ses mains la comprimaient toujours pour qu’elle ne se défende pas, la main de Leith qui retenait sa poitrine s’était glissée dans le décolleté de son corsage, la retenant toujours avec une fermeté probablement douloureuse, mais non moins sensuelle, alors que la seconde avait abandonné de lui écraser l’épaule pour glisser sur sa cuisse qu’elle avait volontairement découverte. C’était elle qui jouait les garces, il n’allait certainement pas passer à côté de lui donner une leçon entre ses jambes. Ecko guida d’ailleurs ses doigts très haut jusqu’à son entrecuisse, invitante comme toujours. Le plus drôle, c’est qu’elle pensait certainement qu’elle avait gagné, qu’elle le «tenait dans le creux de sa main» chaque fois qu’elle le faisait céder à ses pulsions sexuelles… mais c’était elle la perdante. Parce qu’elle était à lui.

Parce qu’elle avait le visage tourné vers lui et que Leith avait du se pencher sur elle pour mieux caresser (sans la tendresse que sous entends généralement ce mot) sa cuisse, il ne lui fallu plus qu’un rapide geste pour emprisonner ses lèvres dans les siennes, les mordant plus que les embrassant, avec la sauvagerie qui lui était si habituelle, jusqu’à ce qu’elle geigne de douleur, jusqu'à ce qu’il sente le goût métallique de son sang, mais surtout pour en fin la faire taire, parce qu’elle le rendait fou avec sa bêtise toute femme! Plus fou qu’il ne l’était déjà.

-Tu sais que tu ne t’en tireras pas à si bon compte hein? la gronda-t-il dans un murmure en libérant enfin sa bouche après de longue seconde. Cette fois ce n’est pas qu’en ouvrant les cuisses et en encaissant que tu vas échapper à ta punition, j’ai besoin de faire un exemple de toi pour qu’il ne prenne pas des envies d’invasion à tous les dragonniers de l’Académie.

Faudrait que je commence à me calmer huh…:
 
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