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a letter, a trip, a woman... {Léa Sand}
 :: Westeros :: Dorne :: Sunspear

Isaac Frey

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Lord des Twins
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Mer 9 Aoû - 22:29

a letter, a trip, a womanIsaac Frey & Léa Sand

Le Maester entra avec plusieurs missives, j’en attendais une de mon cher petit frère, il était maintenant de l’autre coté de l’océan a étudier. Quand je regardai a travers les sceaux pour voir s’il en avait une de Dimitri je remarqua tout de suite la missive avec le sceau des Targaryen, mais que me voulait-il s’est très cher dragon, secrètement, j'espérais que le roi soit mort. Je pris la lettre de ces mains, l’ouvrir et commença à lire tous en sirotent un verre de vin. Je m'étouffe presque en lissant le message. Encore une invitation a un bal ridicule qui allait avoir lieu dans plusieurs mois, le genre de bal où on doit se foutre un sourire au visage et avoir l’air comme s’y on apprécie y être. Ses bals m'ennuyaient au plus au point.. Jamais personne d'intéressant.. Tous des Lord et Lady hypocrite qui ne veut pas être présent, mais qui fond des beau yeux au roi pareil, non, merci ! Je continu a rire de cette invitation tout en sirotant ce doux élixir.

Je fis signe de la main au Maester de sortir en gardant la lettre sur la table devant moi. Le roi n’avait pas compris le cadeau que je lui avais un an auparavant quand je reçus une lettre identique à celle-ci m’invitant à son couronnement. J’imagine que son corbeau messager mort dans une boîte n’était pas assez clair comme message, il fallait m’en envoyer une seconde pour un évènement tout aussi bidon. Mais qu’avait ce roi a la place de sa cervelle ! Jamais j'avais mis un genou à terre pour le roi que ce soit jamais je ne le ferait, lui n’était pas différent des autres. Me croisant les doigts pour réfléchir, comment répondre à cette missive, plusieurs idée me vient en tête, mais aucune d’elle n’était à la hauteur de mes attentes..

Un mois depuis l’ouverture de cette missive, elle commençait à m'obséder… Même les courtisanes avec qui j’avais passé la nuit commençais à s’inquiéter de mon silence de mort. Même les courtisanes avec qui j’avais passé la nuit commençais à s’inquiéter de mon silence de mort. Il fallait que je me reprenne !

Je sortis de ma chambre me dirigeant vers les cuisines, prit quelques trucs a manger et remonta les donnes aux deux gentilles dames qui avaient partager mon lit la nuit dernière, mais avant de rentrer dans ma chambre, je mis quelque goutte de mon poison préféré sur la nourriture. Entrant dans la chambre les deux étaient là, nue, sur mon lit a attendre… Je ne pouvais contenir ma joie de bientôt les voir mourir sous mes yeux… Je leur offris l’assiette de fruit et fromage qu’elle mangea sans se faire prier. Assis sur ma chaise, un sourire sadique commençais à apparaître sur mes lèvres en les voyants s’étouffer. J’attendis qu’elles ne respirent plus avant de sortir dire au garde disposé de leur corps ce qu’il fit sans se faire prier..

Pendant ce temps, je me dirigeant vers la chambre du Maester pour lui dire que je partais direction Dorne achetez quelques chevaux pour mes soldats les plus fidèle et pour un pour moi-même. Il essaya de me rappeler mes devoirs de lord au Twins et que je pouvais seulement quitter sans aucune préparation, mais mon idée était faite et je quittais pour aller me chercher une belle et jeune pouliche au sang chaud. Il essaya de me dissuader de faire un voyage si long, mais c'est ce qu’il me fallait, je devais sortir de ces murs. Je laissa le Maester en charge des Twins jusqu’a mon retour.. Quand celui-ci allait être, je ne savais pas.

À ce moment j’entre prit un long voyage de cinquante jours et cinquante nuits avec mes cinq solda les plus fidèles a moi pour trouver cette jeune dresseuse de chevaux de Dorne. Les nuits furent longues et les journée courte et les femmes se faisait rare. Nous avons eux quand même eux du plaisir à torturer quelque villageois en route pour Sunspear. Plusieurs gens avaient probablement entendu parler de notre arriver dans la ville, c’était à s’attendre avec la réputation qui m’étais accordé d’avoir. J’allais bien recevoir une invitation pour rencontrer les Martell, mais pour le moment moi et les soldats devions trouver la jeune Sand. Nous parcourons la ville à essayer de la trouver, c’est alors qu’un veille homme nous montra le chemin vers les écuries.

Je débarque de ma monture et fis un tour à pied des écuries, il n’y avait personne. C’est alors que je vis quelque chose bouger à l’arrière de moi. La main sur mon épée, je me tournai pour voir une des plus belle créature qui existe sur terre, une jeune femme aux cheveux blonds et au yeux verts percant.

-My Lady..

© Lady sur Epicode



Léa Sand

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Dresseuse de chevaux / Bâtarde Martell / Zoman
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Mar 5 Sep - 21:17
Je ne faisais plus qu'un avec le fougueux animal. Son souffle était devenu le mien, profond et régulier, concourant avec la poussière que nous soulevions. Ses muscles étaient les miens, roulant sous notre peau épaisse au crin doux et réchauffé par le soleil. Je pouvais sentir, entendre et voir ce qui entourait Kiara, ma jument avec qui je suis liée à jamais en tant que zomane. Mon corps n'était pas loin, assise contre un arbre, ma robe au corset blanc et à la jupe orangée, protégée de tout risque de chutes et de dangers. Bien que j'étais habituée à monter, même en transe, lorsque je voulais laisser libre court à mon désir d'évasion, je préférais ne pas tenter le diable, galopant tout à mon saoul dans les campagnes de Sunspear, passant régulièrement dans la clairière. Esquivant branches et buissons, je me mettais même à hennir, me laissant enivrer par l'instinct de la bête, désireuse de partir loin, encore et toujours plus loin, sans poids ni obstacles, dévalant collines et cours d'eau. C'était une sensation de liberté presque équivalente à celle de voler avec un dragon je pense, bien que les chevaux n'ont pas d'ailes. Galoper était pour eux quelque chose de vitale, comme voler à travers les cieux l'était pour ces créatures reptiliennes.

C'était ainsi que j'occupais mes pauses, en possédant mon cheval et en exauçant son voeu, courant ci et là incapable de m'arrêter sauf quand les autres destriers m'appellent au loin, signe que des besoins sont à satisfaire, ou uniquement en observant le soleil et son avancée, m'indiquant qu'il était temps de retourner voir la Harde. Et c'était justement le cas maintenant, alors que je profitais du vent qui venait emmêler ma crinière. Tranquillement, je marchais jusqu'à la clairière, laissant mon environnement chasser la sueur sur mon corps et les feuilles accrochées à mon crin, puis je laissai Kiara reprendre le controle de son corps pendant que j'en faisais autant avec le mien. Je ne lui avais pas mis de selle, comme bien souvent, ne lui laissant qu'un simple licou et des rennes pour la guider, aussi je revenais au chateau en amazone, me tenant bien droite et toujours de bonne humeur. J'entretenais suffisamment bien les écuries pour que je la laisse quelques minutes sous la surveillance des quelques jeunes enfants qui voulaient participer à la dure tâche d'entretien des lieux.

Mais aujourd'hui, ce n'était pas un garçon d'écurie que je vis en me dirigeant vers mon "sanctuaire", encore moins une monture, mais plutot 6 destriers et leurs propriétaires, 5 d'entre eux étant des soldats. J'étais donc en compagnie d'une personne importante que je ne reconnus point. Il faut dire que je ne quitte pas souvent le royaume de Dorne, encore moins le chateau. Calme malgré la situation, je descendis de ma monture et la laissa là, sachant parfaitement qu'elle ne bougera pas. Je saluais d'un petit hochement de tête les soldats avant de m'aventurer vers les écuries, m'approchant de celui des 6 individus qui semblait être le plus à même de me donner des réponse sur leur présence. Il était aussi le plus richement vêtu mais je ne reconnaissais pas la provenance de ses vêtements. Je devais être très discrète ou alors il était inattentif car d'un coup, il fit volte-face, sa main sur son épée, ce qui ne me fit pas reculer pour autant, et lui non plus.

-My Lady..

Haussant un sourcil, un petit sourire se dessina sur mes lèvres alors que mes joues rosirent, trahissant ma gêne face à cette salutation, viles traîtresses! Je n'étais pas habituée à ce que l'on me nomme ainsi, et j'étais étonnée que l'inconnu le fasse aussi. J'avais pourtant ma petite réputation sur le continent, et on savait bien que la dresseuse que je suis est une Sand, je ne méritais pas ce titre aux yeux des autres Royaume, et je n'étais pas une Princesse. Je lui répondis respectueusement avec une courte référence propre à moi-même, c'est à dire, une inclinaison du bustier et de la tête seulement, avant de lui répondre avec amusement:

-Je vous en prie, appelez-moi Léa! Messire...?
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