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Dim 23 Juil - 16:42


Nom du personnage ici
"L'argent fait le malheur"

Personnage

Nom : Sheireen Nestoris, dernière descendante de cette famille parmi celles ayant fondé la Bank of Braavos.

Sexe : Une femme ♥️

Âge : Vingt-deux ans à peine sonnés, mais un âme bien trop vieille pour son corps.

Royaume : Cités libres, Braavos

Titre/Ordre/Association : Porteuse de clé et danseuse de ballet Razz

Personnalité : Quand on porte le nom d'une famille qui a travaillé d'arrache-pied pour se sortir de l'esclavagisme et qui a participé à la fondation de la plus puissante banque du monde connu (n'en déplaise aux Lannister) on dispose, bien sur, d'une certaine fierté. Sheireen a un grand sens de l'honneur et du pouvoir, elle porte sur ses épaules les exploits de ses ancêtres et ne compte pas moins se démarquer qu'eux dans sa vie. Elle a une forte ambition pour son avenir et sait qu'elle peut accomplir de grandes choses. Il est hors de question que l'histoire se souvienne de la dernière des Nestoris comme de celle qui aurait anéanti l'historique de sa famille. Elle dispose d'un caractère très fort en affaire et dans la vie en général, sachant pertinemment ce qu'elle veut et ne se laissant jamais marcher sur les pieds contre l'adversité. Elle marche la tête haute, malgré sa petite taille, et impose de sa présence une certaine noblesse et assurance.

Pourtant, il est difficile de trouver plus malheureux qu'elle. L'amour a été absent de sa vie depuis sa tendre enfance, de ses parents qui étaient trop ambitieux de pouvoir et de richesse pour réaliser qu'ils oubliaient l'important, et elle-même ayant passé son adolescence et ses premières années en tant qu'adulte à marcher dans leurs traces pour les rendre fiers, jusqu'à oublier son propre cœur. Ainsi, si elle est forte et fière en affaires, elle est plutôt faible en amour, se trouve souvent à être un peu fleur bleue, à la recherche de tendresse partout où elle peut en trouver. Elle rêve d'amour comme d'autres rêvent de fortune... Dommage que l'argent n'achète pas le bonheur, parce qu'il y aurait longtemps que Sheireen l'aurait fait.

Physique : La peau blanche laiteuse de celle qui ne voit que rarement le soleil, si Sheireen vivait à Westeros, on pourrait sans contredit croire qu'elle est une princesse, ou une lady au minimum. Et pas seulement à cause de son teint renfermé, mais aussi grâce au port noble qu'elle dégage en tout temps, et son aspect physique général : ses (très) longs cheveux d'ébène sont particulièrement bien entretenu, ressemblant à de la soie, ses vêtements sont toujours particulièrement riche, et elle porte souvent beaucoup plus de bijoux que son corps (plutôt court et de frêle constitution, comme n'importe quelle dame ne s'étant jamais entraînée au combat à défaut d'en avoir besoin...) serait supposé être capable d'en porter. L'or et l'argent la font constamment briller comme si elle était un bijoux elle-même, au creux d'un écrin. Seuls ses yeux gâchent un peu ce portrait flatteur : bien que d'un gris-bleu plutôt agréable, ils ont l'air si triste et abattus que les mauvaises langues disent qu'ils ont la couleur d'un ciel pluvieux. Dommage, ils pourraient être jolis s'ils souriaient en chœur avec ses dents parfaites, lorsqu'elle s'adresse à de hautes castes braavosis dont elle n'a strictement rien à cirer.

Crédit de l'image : Wlop sur Deviantart

Relations : Sheireen est entourée d'une tonne de gens... mais est à la fois totalement seule. Il n'y a personne d'assez près d'elle pour être considéré comme une «relation». Oh, elle a des relations au sens large, bien sur : des relations d'affaires, des relations de travaille...

Histoire :
Ceux qui croient encore que l'argent fait le bonheur n'ont jamais été riches.

Beaucoup considèrent Sheireen comme une enfant gâtée qui ne connaît rien du malheur, de la vie réelle, de richesses et de trésors. Comment une enfant élevée avec une cuillère d'argent (ou d'or) dans la bouche peut-être comprendre ce qu'est la détresse? Une gamine à qui on ne refuse jamais rien, qui possède tout ce qu'elle désir, qui ne s'est jamais couché le ventre vide, qui ne manquait de rien en toute circonstance... De rien? C'était bien mal la connaître, que de penser qu'elle ne manquait de rien!

La famille Nestoris fait parti des descendants directs des fondateurs de Braavos. Les esclaves qui l'ont fondé, faut-il le rappeler, partaient de rien du tout, dans le secret et la honte, bâtissant chaque pierre qui sont désormais le siège de leur cité à partir de leurs mains nues. C'est difficile, quand on regarde la richesse actuelle de la «fille bâtarde de Valyria» de se souvenir qu'elle fut autrefois rien du tout. Bien avant le Fléau de Valyria, les fondateurs de Braavos, anciens esclaves de l'empire, avaient transformé ce «rien du tout» en une magnifique et puissante cité, au commerce fructueux et aux richesses sans cesse grandissante. Dans leur désespoir de survivre et de prospérer malgré lors passé tortueux, les ancêtres braavosis ont poussé la cité dans les plus grandes sphères économiques, en faisant, sans l'ombre d'un doute, la plus riche des cités d'Essos. Après le Fléau, ils ont pu sortir de l'ombre, afin que tous admirent la grandeur de ce que sont devenus des êtres à peine mieux considérés que des objets.

Sheireen s'est souvent fait raconter cette histoire, lorsqu'elle était petite, pour qu'elle se souvienne d'où étaient arrivés ses ancêtres et ce qu'ils avaient dû abattre comme travail pour lui permettre, à elle, de vivre une vie «de princesse», des siècles plus tard. Mais on lui a surtout rabattu les oreilles avec les exploits de sa propre famille. Son ancêtre, Theodore Nestoris, dit Theo le Dragon (non pas pour sa violence ou son sang valyrien, mais pour son penchant à protéger l'or), faisait parti des vingt-trois individus ayant commencé à cacher des richesses dans les chambres de mines de fer abandonnées. Ils ont ainsi bâti la Bank of Braavos, possédant chacun une copie de la clé permettant d'ouvrir la chambre, où le trésor ne cessait de grandir, grâce à la promesse que faisait les banquiers (plus connus sous le nom de «Porteurs de clés») de protéger leurs biens, de les investir dans le commerce de façon à l'accroître, et promettre un intérêt en retour. C'est ainsi que, des siècles plus tard, la bâtarde de Valyria était la cité la plus riche des cités libres, et probablement de tout le continent... et bientôt du monde connu.

C'est ainsi que Sheireen grandit avec, dans le cœur, l'histoire de son peuple et de sa famille, mais rien d'autre. Non, rien, parce que chez les Nestoris, seuls comptent la fierté, la richesse, l’expansion de la fortune, la quête du pouvoir... et la protection de la clé, qui fait d'eux une maison si primée de Braavos. Mais les petits bonheur de la vie, eux, sont futiles : l'amour, les sourires, l'attention, la tendresse, la vie familiale, les levés du soleil, l'odeur de la pluie... toutes ces beautés du monde, pourtant gratuite, n'intéressent pas sa famille parce que... justement... elles ne valent rien. C'est ainsi que Sheireen grandit, avec l'impression que le seul but de sa vie est de travailler pour la banque, pour son peuple, l'enrichir, dorer son nom, mourir avec, sans connaître la douceur de l'existence. Cela fait donc vingt-deux ans qu'elle vit sans exister, à ne rien comprendre de la vraie vie, à se couler dans le moule tel qu'on l'attend d'elle, avec la fierté au cœur d'avoir l'impression de faire ce qu'elle doit, mais sans parvenir à en être heureuse. Oh, il ne faut pas se tromper sur cela, elle a de l'ambition, elle veut que le feu de sa famille ne s'éteigne jamais, mais elle a souvent l'impression que son petit brasier à elle étouffe, dans sa glorieuse demeure, entourée de ses bibelots et bijoux, d'une richesse comme peu peuvent se venter d'avoir vu dans leur vie... Dommage, car elle aimerait bien la partager avec autrui.

Puis il y a eu la mort de son père, où elle n'a pas pleuré. Séraphin Nestoris était pourtant un homme bon et apprécié de la communauté, mais il n'avait pas appris à sa fille ce qu'était être un «papa», non plus sa mère, décédée depuis plusieurs années. Évidemment, que ça lui faisait quelque chose, de voir son parent mourir... ça lui donnait encore plus l'impression d'être seule, car même s'il ne lui avait jamais donné d'amour, il avait toujours été là, et lui a montré tout ce qu'il savait, les mathématiques, la politique, la gestion d'un domaine. Ce que cette clé pesait lourd dans le cou de Sheireen, lorsqu'elle l'enfila tel que le faisait son paternel, au bout d'une chaîne, comme un collier.

Depuis la mort de son père, la jeune femme tente de remplir son emploi du temps le plus possible pour oublier sa solitude. Elle s'est toutefois vite rendu compte que son temps passé à la banque ne suffisait pas à lui faire oublier son existence morne, elle a donc décidé de dépenser dans se que Séraphin aurait appelé «des cours futiles qui ne lui rapporteront rien». Il ne faut jamais dépenser sans prévoir un retour avec intérêts, n'est-ce pas? Tant pis, maintenant, c'était elle qui portait la clé, et pour oublier son ennui, elle appris d'abord la musique, découvrant avec les meilleurs professeurs de nombreux instruments, à la recherche de ce qui lui collerait le mieux. Au son des notes, Sheireen commença à sourire pour de vrai, et s'emportait dans la mélodie, réussissant enfin à oublier qu'elle n'avait personne avec qui partager ses joies. Finalement, alors qu'elle ne semblait pas réussir à trouver l'instrument exact qui collait à sa personnalité, sa tutrice lui proposa que l'instrument était peut-être elle même, et grâce à sa fine silhouette, elle pouvait fait une excellente danseuse. Plutôt que d'en jouer, elle se laissa, à partir de ce moment, littéralement transporter par la musique, s'épanouissant particulièrement au ballet.

Entourée de ses serviteurs et employés, des autres porteurs de clé de la banque, des clients, des affaires économiques... Sheireen compris, toutefois, qu'elle était terriblement seule au monde.

Entourée d'une richesse dont elle ne savait que faire, à regarder bêtement scintiller ses trésors... Sheireen, dont toute la vie n'avait été que basée sur la «valeur» des choses, se demanda combien ça coûtait, le bonheur.


Joueur


Un peu plus sur toi : Je crois que ça ne vaut plus la peine que j'essaie de le cacher...


♔ Porteuse de clé
♔ Danseuse de ballet
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Mer 26 Juil - 17:57
Présentation acceptée !
Have fun avec ce nouveau personnage Wink
Fondatrice de DOW
♔ Princesse
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